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Fig. 51.—Spécimen des hiéroglyphes de l'Amérique centrale, —Nadaillac,
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relief appelée £atuns qui couvraient leurs édifices publics, contenaient également des éléments phoné. tiques ; mais ce système graphique ne paraît pas avoir dépassé ce degré d'évolution, semblable en cela à l’écriture cunéiforme des Schoumers et des Akkads du bas Euphrate, qui n’a jamais dépassé, dans son développement, les premiers états du phonétisme, où elle s’est immobilisée, cristallisée, 11 semble que quand l'antique Chaldée est devenue stationnaire, tout s’est arrêté sur ce continent. En Amérique comme en Asie, nous avons la période des grands monuments en pierre et des palais avec inscriptions ; puis, de part et d'autre, nous demeu- Tons en présence d’une civilisation arrêtée dans son développement.
« Il est très possible, dit un auteur, que le Pérou ait été atteint il y a trois et même quatre ou cinq mille ans. Remarquons, à ce sujet, que l’occupation de l’Australasie par les Malais doit avoir eu pour effet de couper aux Sumériens (nom donné par M. Oppert aux Chaldéens primitifs), toute communication avec l'Amérique. Or, ceci a son importance, car si les Sumériens avaient pu communiquer avec le Nouveau-Monde, postérieurement à l'emploi de navires d’un fort tonnage par les