‹ L'Amérique préhistorique [microforme]Chapitre 105 sur 113 · L, VE · texte numérisé non relu

L, VE

(4) Nous bornons là nos citations ; il serait facile de les multiplier, Ammien Marcellin appelle l'Atlantide « {nsulu Orbe spatiosior, » Proclus dans son commentaire sur Timie parle également de cette île, qui exerça durant un long espace de temps une domination incontestable, Timagène, qui vivait vers le premier siècle avant l'ère chrétienne, raconte que les récits des Druides s'accordent avec ceux de Platon et de Théopompe, Hérodote {L, IV, c. cLxxxiv, p. 234, éd, Didot), Pomponius Mela (L, I, €. iv et vin), Denys de Mitylène (4rgonaultiques, Hist. Græc, Fragm., t. WE, p. 9) signalent tous les Atlantes comme un peuple puissant ; ils les appellent indifféremment, ’Arävtss, ’Athävreot, *Atapavres, Tradilur, dit à son tour Pline (L. VI, ss, 46, trad. Littré, p. 272), alia insuta contra montem Atluntem et qua Atlantis appellata. Enfin Sénèque s'écrie :

Venient annis sæcula seris, Quibus Oceanus vincula rerum Laxet, et ingens pateat tellus Tethysque novos detegat orbes, Nec sit torris ultima Thule.

Médée, v. 3ï5et s.

11 faut citer ces vers remarquables, bien qu'on puisse aussi bien les appliquer à l'Amérique qu'à l'Atlantide,.

(5) Brasseur de Bourbourg, le Popol-Vuh, ch. ur.

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