CHAPITRE XI
Saratoga. — L'encombrement des hôtels. — Menacés de coucher à la belle étoile. — Un tour pendable. — Arthur s’évanouit à demi. — Les plaisirs de Saratoga. — Nous allons visiter un campement d'Indiens, — Privilége dont ils jouissent. — Les Iroquois. — Un trait d’abnégation maternelle, — Une action chevaleresque. — Mort d'un missionnaire, — Nous retournons à New-York. — La chambre de la mariée à l'hôtel Saint-Nicolas.
Au moment où nous arrivâmes à Saratoga, c'était le fort de la saison, et la ville contenait quatre fois plus de personnes qu’elle n’en pouvait raisonnablement
loger.
Ce n’était pas une ville, c'était un camp de beaux et de belles venus là pour obéir aux lois inflexibles du bon ton.
On a vu des gandins, attirés par les enchantements de Saratoga, demander l'hospitalité dans des baraques de saltimbanques après avoir vainement essayé de se loger dans le corridor des hôtels depuis longtemps encombrés de voyageurs. D’autres n'ont pas craint de partager le modeste matelas d’un domestique nègre. Quelques-uns se sont vaillamment fait construire une baraque pour aller, à l'abri des intempéries, demander au sommeil la réparation de leurs forces épuisées par le bal, les courses de chevaux et les promenades de toutes sortes. Partout c'est un pèle-mêle inextricable d’élégants et d'élégantes dont un assez grand nombre est menacé de
cher à à demi.
pement — Un que. — . — La
"était s plus ement
et de )n ton.
ments barant es- Jepuis n’ont n donment ri des ion de es de artout d'élécé de