SCENE XV. — M. VERTEUIL, LEOXOR, DIDIER
DIDIER, (OU rend à Léonor. Tiens, tiens, ma sœur! regarde, {fl lui fa il voir une montre.)
306 L'KDUCA'riOX A 1>A .\[(»1)K.
LKo\(tii. Comment ! une montre d"or !
niDiEu. Oui, comme tu vois. 0 monsieur Verteuilî je suis transporté de plaisir. Permettez-vous que j'aille la faire voira mon maître? Je cours, et je reviens comme le vent.
M. VEKTELIL. Je le veux bien. Ois-lui (jne je ne te Pai pas donnée pour flatter puérilement ta vanité, mais pour Rapprendre à distinguer les heures de tes exercices, et t'empècher de les confondre.
nH)iEH. Oh! cela ne m'arrivera plus maintenant.
M. VERTEUIL. Dcmaude-lui congé pour la journée, et annonce-lui ma visite dans l'aprés-midi.
iiiDiEii. Fort bien, fort bien. ( Il snrf en rovrant i