‹ L'ami des enfants (volume 2)Chapitre 208 sur 276 · LA PERRUQUE, LE GIGOT, LES LANTERNES · texte numérisé non relu

LA PERRUQUE, LE GIGOT, LES LANTERNES

LE SAC d'avoine ET LES ÉCHASSES.

ENDANT une après-midi où M. de Frèville avait réuni dans son cabinet ses quatre enfants, Lucien, Charlotte, Denise et Saint-Félix , il reçut la visite de ses trois meilleurs amis, 31M. de Vermont, de Feuilleragues et de Fonbonne. Les enfants aimaient beaucoup ces messieurs, et se réjouirent de leur arrivée. Ils piétaient une oreille attentive à leurs en- .tretiens, qui furent si instructifs et si amusants, que le soir, et même la nuit étaient déjà venus, sans qu'on eût songé à se détourner pour demander de la lumière. M. de Vermont en était aux détails les plus curieux de ses longs voyages , lorsqu'on entendit frapper rudement à la porte. Les enfants se rassemblèrent bientôt en peloton derrière le fauteuil de leur père, ipii attendait toujours que l'un d'eux allât ouvrir. Il en avait d(unié l'ordre à Lucien , son fils aîné ; mais Lucien l'avait fait passer à (lluuiotte, Charlotte à Denise, et Denise à Saint-Félix Durant le cours de ces uégociati(Uis, on avait frapjié une seconde fois, et aucun d'eux ne lioiigeait de sa place. .AI. de Fi'éville les regariia d"nn œil (pii sendilait leur deinandt'r si c'était à lui ou à ses amis de prendre la peine de se lever de leur siège. Enlin, ils se mirent en marche tiuis les quatre pnsend)le , dans rfudonnance guerrière d'un bataillon carré, bien tapis les

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