L'ÉPÉE
M. D'ORVAL. I RENAUD le cadet,
AUGUSTE , sou tils. \ DUPRÉ l'aîné,
HENRIETTE , sa fille. j DUPRÉ le cadet,
RENAUD l'aîné, ami d'Auguste. | CHAMPAGNE, domestique. La scène est à Paris , dans l'appartement d'Auguste. SCENE I. — AIGUSTE.
KM ! c'est aujourd'hui ma fête! On a Itien fait de m'en avertir; je ne m'en serais jamais avisé. Bon! Cela me vaudra encore quelque chose- de mon papa. Mais, quoi? voyons : que me donnera-t-il ? Champagne avait quelque chose sous son habit, lorsqu'il s'est présenté chez mon papa. 11 n'a pas 7^^ voulu me laisser entrer avec lui. Ah! s'il ne fallait pas avoir aujourd'hui l'air un peu plus composé, je lui aurais bien
l'ait montrer de force ce qu'il portait! Mais chut! je vais le savoir. Voici
mon papa.
tenant a lu main une é|)ée avec le ceinturon ; AUGUSTE.
le? J'ai déjà eu le plaisir de l'annoncer ta n'est-ce pas?
.\Uf.usTR. Oh^fTTdii papa.... Mais qu'avez-vous tionc à la main? M. n'oHv.vL. Quelque iliose qui ne te siéra pas trop i)ien ; une épée, vois- tu ?