LES MAÇONS SUR L'ÉCHELLE
oxsiELR Durand se promenant un jour avec le petit Albert, son fils, dans une place publique, ils s'arrêtèrent devant une maison qu'on bâtissait, et qui était déjà élevée jusqu'au second étage.
Albert remarqua plusieurs manœuvres placés l'un au-dessus de l'autre sur les làtons d'une échelle, qui haussaient et bais- -^ /^^SÊÊ^ saient successivement leurs bras. Ce spectacle piqua sa curiosité. Mon papa, s'écria-t-il, quel jeu font ces hommeslà? Approchons- nous un peu plus du pied de l'échelle.
Ils allèrent se placer dans un endroit oii ils n'avaient aucun danger à craindre. Ils virent un homme qui allait prendre un moellon dans un grand tas, et le portait à un autre homme plai-ésurle premier échelon. Cebii-ci, élevant ses bras au-dessus de sa tète, présentait le moellon à un troisième