M. DE JULIERS, FRÉDÉRIC, ROBERT, LE FANTOME
M. de Juliers entre dans le salon, tenant à la main un llambcau.
M. DE JTLIERS. — Qu'est-ce que tout ce tapage que j'entends ? isoBERT, sans lever la tête. — Mais, Bst-ce que je fais du bruit doue? Mou Dieu 1 mon Dieu ! xA.li ! ne m'approciiez pas.
M. DE JILIERS, lapercevant. Qui est là?
liiuîERT. — Eli ! VOUS savez bien qui je suis. Vous m'aviez fait grâce M. DE ji'LiERS. — Moi, je VOUS ai fait grâce?
RoiiERT. — • Je ne vous ai pas volé. Je ne serai plus méchant, je ne le serai plus.
M. iiEjiLiERS. — Mais n'est-ce pas Robert?
11 DISERT. — Eli ! oui, je suis Robert ! grâce ! grâce !
.M. DE JiLiERS. — Que faitcs-vous donc, mon ami, dans cette posture? (H
pose sa lumière à terre, va à lui et le relève.)
HUBERT, se débattant d'abord et le reconnaissant ensuite. M. de JulicrS ! c'est VOUS?
(Son visage s'éelaircit.i Ail ! il est parti ! iH tourne la vue de tous côtés; il aper(;oit le fantôme et se détourne avec effroi.) Le Voilà enCOre ! Le VOyeZ-VOUS ? (Frédéric va ouvrir la porte du cabinet.)