SCENE X
lies PRÉCÉDENTS , madame DE GRAMMONT.
MADAME DE GRAMMONT. Qu'oSt-CC donC qUC CC
'vacarme , messieurs ? Est-ce qu'il y a des querelles dans ma maison ?
d'orgeville. J'espère , madame , que vous me vengerez des insultes que je viens de recevoir de ces gens-là.
l'ami les enfants. '433
MADAME DE GRAMMONT. Qui appelez-YOUS CCS
gens-là? Je ne suis pas accoutumée à entendre nommer ainsi ces messieurs , et moins encore à recevoir des plaintes sur leur compte.
AUGUSTE. C'est qu'ils n'ont pas été d^humeur de souffrir les grands airs avec lesquels on voulait les traiter.
JULIE. Oui ; monsieur le chevalier est mécontent de ce que nous ne lui avons pas donné une société déjeunes princes.
GABRIEL. Il s'imagine qu'on doit nous soupçonner d'avoir pris les jetons, plutôt qu'une personne de sa naissance.
LUCIEN. Comme si nous n''a\ions pas notre honneur à garder comme lui!
SOPHIE. Et ne voulait-il pas aussi me battre? Heureusement que mon frère a su lui rabattre son caquet.
MADAME DE GRAMMOiNT. Mais ccla n'cst pas croyable.
ELISE. C'est que mon frère est un peu vif.
MADAME DE GRAMMO>T. La vivacité sicd très bien à son âge ; mais il ne faut pas être dédaigneux, turbulent et inconsidéré.