‹ L'ami des enfants et des adolescentsChapitre 138 sur 153 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

M. DE FLEUaT, FABIEN, PRISCILLE, AGATHE, CASIMIR , FROSFER.

M. DE FLEURY , qut s'est tenu debout à côté du berceau j pendant toute la scène précédente , se précipite au milieu c^'ewar, et s'écrie : Et vous l'êtes aussi dans mon cœur. Je fais toute ma gloire

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et toute ma joie de me croire votre piire. IVIais, où

est Fabiea,?

FABifiA, se jetant au coiùp de M, de Fleuty. Me voici , mon papa. Oh , quelle joie de vous revoir !

M. DiE FLELRY. EiiîLrasse - uioi encore, mon cher fils. Eh bien , es-tu coatent des frères que je t'*ai donnés ?

FABIEN. Oh! j^ n^aurais jamais pu en choisir de meilleurs. Je ferai tout ce qui sera eu moi pour m''en faire aimer comme je les aime.

CASIMIR. Ce ne sera pas difficile , puisque nous le désirons aussi vivement de notre côté.

PROSPER. Nous n'aurons qu''à penser au plaisir que nous avons goûté aujourd''hui.

PRisciLLE. Pauraisoin de nous le rappeler toutes les fois que nous nous trouverons ensemble.

AGATHE. Va, ma sœur, nous nous en souvientli'ons bien de nous-mêmes.

M. DE FLEURY. J'cu ai été Ic témoin , et mon ame en sera longtemps pénétrée. Mais elle ne saurait suffire toute seule à Texcès de sa joie. Approche , chère épouse ! viens aussi jouir de ce spectacle dcHcicux, si bien fait pour ton cœur. (Il vapî^endi^e hors du berceau tnadame de Fleuri/ , et l'amène devant ses enfants. )

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