‹ L'ami des enfants et des adolescentsChapitre 144 sur 153 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LE GOUVSaNSira, le DIHSCTEU^B, ÉDOUAHD , EITGÈNE. 'lies deux enfants se jettent dans les bras l'un de l'autre.

LE GOUVERNEUR. Edouard, il est digne des sentiments que je vous demande pour lui. Il vous aimait avant moi.

EDOUARD. J'ai bien vu qu'il était sensible à mes souffrances.

EUGÈNE. Ah! tu n'en auras p^us que je ne les partage, n'est-ce pas Edouard, ? Me le promets -tu?

EDOUARD., lui preyiant la main, et la présen—

tatit avec la sieniie au Gouverneur. Hé bleu, Eugène, lions-nous ensemble dans les mains de notre père. C'est entre nous à la vie et à la mort. LE GOUVERNEUR. Oui, mes enfants, je reçois vos vœux, et je les consacre par ma bénédiction. Faites revivre ces jours brillants de notre histoire, où les guerriers s'unissaient par tous les nœuds de Thonneur et de Tamitié. Que Gaston et Bayard soient vos modèles. Aimez-vous comme eux , servez comme eux votre roi, et mourez s'il le faut pour la patrie.

PERSONNAGES

LE GOUVERXEUR de l'Ecole TOR PHI RE, \

mililaire. ÏL\IOLEON , [ \^.^^^,^ autres

M. DE BELLEGOMBE.

Madame DEBELLECOMBE.

EDOUARD, leur fils aîné.

CECILE , j enfants.

JOSEPIILNE, )

LA PIPE, vieux sergent.

La scène se passe dans la chambre d'éludé des enfants de M. de Bellecombe.

Page 1