SCENE XVI
M. DE JVLIEaS , FRÉDÉRIC , HOBEHT , LE FAMTOME. M. de Juliers entre dans le salon, tenant un flambeau à la naain.^
M. DE JULIERS. Qu*'est-ce que tout ce tapage que j'entends ?
ROBERT, sans lever la tête. Mais, est-ce que je
fais du bruit donc ? Mon Dieu , mon Dieu ! Ah ! ne m'approchez pas.
M. DE JULIERS, Va'pevcevant. Qui est là?
ROBERT. Eh! vous savcz bien qui je suis. Vous m"'a\iez fait grâce.
M. DE JULIERS. Moi, jc VOUS ai fait grâce ?
ROBERT. Je ne vous ai pas volé. Je ne serai plus méchant , je ne le serai plus.
M. DE JULIERS. Mais n'est-ce pas Robert?
ROBERT. Eh oui , je suis Robert ; grâce , grâce !
M. DE JULIERS. Quo faites-vous donc, mon ami, dans cette posture? [Il pose la lumière à ferre , va à lui et le relève.)
ROBERT, se débattant cfahord^ et le reconnaissant ensuite. M. de Juliers ! c'est vous? {son visage s''éclaircit.) Ah ! il est parti. (// tourne la tête de tous côtés ; il aperçoit le fantôme^ et se retourne avec effroi.) Le voilà encore? Le voyezvous? {Frédéric va ouvrir la porte du cabinet. )