M. DS JULIERS, FRÉDÉRIC, LÉONOR, JULIS, DOROTHÉE, ADÉ
l,&iDE, LOUISE, DUVERNEY l'aîné, DUVERNEY le cadet, sortant du cabinet avec des flambeaux, LE FANTOME, fliouise etlïuverney le cadet témoignent quelque frayeur à l'aspect du fantôme* Xes autres poussent de grands éc!ats de rire]»
M. DE JULIERS. QuC sigllific tOUt CCci ?
FREDERIC, s'' avançant. Rien que de fort simple, mon papa. Ce grand fantôme, c'est votre palefrenier, avec votre perruque et votre robe de palais.
LE PALEFRE3JIER jette à terre son déguiseinent
138 l'ami des e>fa>'ts.
et paraît en soug^uenille. Oui, monsieur, c"'est
moi.
M. DE JULiERS. Vollà uii foi'l vilain badinage, mon fils.
FREDERIC. Mon papa, demandez à la compagnie si M. Robert ne Ta pas mérité. Il voulait faire peur à ces petits {en montrant Louise et Duverney le cadet). Je n''ai fait que le prévenir. Qu'il fasse voir le masque effroyable qu'ail a dans sa poche.
M. DE JULIERS, à Robert. Cela est-il vrai?
ROBERT, lui donnant le 7nasque. Hélas! oui, monsieur, le voilà.
31. DE JULIERS. Yous n'^avcz donc que ce que vous avez mérité?
DOROTHÉE. C'est nous'qui avons engagé Léonor à permettre que M. Frédéric lui donnât cette leçon.
ADÉLAÏDE. Si vous savlcz^toutes les autres mécliancetés qu'il a faites !
M. DE JULIERS. Quoi î mousicur, est-ce donc ainsi que vous vous annoncez chez moi le premier jour que vous y entrez ? Vous m'avez manqué dans mes enfants, qui se faisaient une fête de vous recevoir. Yous avez manqué à ces demoiselles, que vous deviez respecter. Retournez chez M. votre père. En vous voyant chasser d'une maison honnête, il apprendra de quelle imj)ortance il est de corriger les vices de votre cœur. Je ne veux point de vos détestables exemples pour mes enfants. Allez, monsieur, et ne reparaissez plus ici. (Robert confondit se ?'efire.)