M. DE FAVIÈRES , THOMAS
M. DE FAvaÈRES lui mettant la main sur la bouche^ et cherchant à lui imposer silence. Eh bien, Thomas, ne fais donc pas Tenfant. Est-ce que tu ne me reconnais plus ?
THOMAS, sans le regarder. Il n'y a que Satan qui puisse te connaître. Je ne suis pas de ta clique.
M. DE FAVIÈRES. Ail ! jC VOis CC qUC c'cSt. (//
ôte son masque .) Regarde-moi à présent.
THOMAS, le visage caché dans ses mains. Moi, regarder votre effroyable visage I Laissez-moi aller, ou je crie dix fois plus fort.
M. DE FAViERES , tâcliaiit de lui séparer les mains. Que crains-tu de moi?
THOMAS. Finissez. Vous allez me rôtir. Oh! comme vous brûlez. •
M. DE FAVIERES lui Mche Ics Ttiains . Es-tu fou, Thomas? Remets-toi donc, mon ami. Est-ce que ma voix ne t"'est plus connue?
THOMAS. Je la connais bonne à faire mourir de peur.
M. DE FAVIERES. Rc^arde-moi Seulement à iravers tes doigts.
THOMAS. Eh bien, oui ; mais reculez-vous.
M. DE FAVIERES, i écartant de lui. Tiens, te voilà satisfait.
THOxMAS, f^e reculant aussi, Ètes-vous bien loin? Attendez. // écarte un peu ses tnains et le fixe.) Que vois-je? Monseigneur! est-ce vous?