HÉLÈNE , JULES , RAOUL , VICTOR, CARAFFA
HÉLÈNE, jJ05««i sur la tahleune hoîte de jeic avec des cartes^ des fiches et des jetons. Vous connaissez le prix du temps, à ce qu'il me semble; vous n^en voulez rien perdre.
CARAFFA. C'est que je montrais à M. Jules un jeu nouveau pour lui.
JULES. Vous êtes des nôtres, mademoiselle? vous nous ferez cet honneur?
HÉLÈNE. Je ne sais pas encore si je connais le jeu que vous jouerez.
VICTOR. C'est le vingt et un. Il est tout simple.
RAOUL. Quand VOUS ne Tauriez jamais vu, vous en sauriez bientôt'assez pour nous tenir tête.
HÉLÈNE. Oh! je le sais un peu. Il serait peutêtre plus sage de ne pas m^exposer avec d'habiles gens comme vous. Cependant, si cela vous fait plaisir...
JULES. Oh oui! le plus grand qu'on paisse imaginer.
VICTOR. Même quand vous nous gagneriez tout notre argent.
HELENE, en souriant. C'est bien mon projet.
RAOUL, avec un air hypocrite. Cela ne pourrait guère vous enrichir, car nous jouons petit jeu.
JULES, d\in ton d'impatience. Eh bien! à quoi vous amusez-vous? Le temps se perd à causent
CARAFJFA. Il faut attendre M. Albert. Il est juste qi^il s'amuse ; c'est lui qui nous reçoit. SCENE XIV.