ACTE II, SCÈNE ÏII
Et, si quelqu'ouragan , (ce que je ne crains guère), Brisait contre un écueil nos vaisseaux hasardeux , Son bien , clans le naufrage , aiderait l'un des deux. Pour moi , votre rival , je verrai sans colère
[A pari.) Le bonheur d'un ami.... J'ai l'aveu de la mère.
FILTEAU.
Moi de même.... Tous deux soyez unis demain,
(^ part.) J'en suis ravi d'avance.... On m'a promis sa main.