‹ L' ami du Clerge ParoissialChapitre 142 sur 276 · L2AGITA TEUR · texte numérisé non relu

L2AGITA TEUR

Lamennais

Mesdames et Messieurs,

Dans ces conférences sur la Restauration, nous sommes allés, par une marche progressive a chaque fois, de l’extérieur 4 l’intérieur, et aujourhui, pénétrant jusqu’au cour de cette époque,

- nous voici devant un nom qui résume tout : Vhis-

toire de la pensée religieuse, les efforts de l’Kglise et ses luttes intimes, la résistance de ’Htat et ses faiblesses, enfin cette société chrétienne qui, loin de concentrer toutes ses vertus dans une seule, la vertu de prudence, s’agitait pour des idées, combattait, vivait- Nom puissant! A tant d’années de distance, il ne laisse pas de produire encore certaines secousses. Nom émouvant! A vivre avec lui, ce n’est pas une fois, mais dix fois, qu’on laisse tomber cette larme involontaire, qui n’est pas la moins profonde.

Lamennais, gu’est-il donc? Est-ce un écrivain de génie? Sans doute, il est trés grand écrivain ; mais, si remarquables que soient ses qualités, justesse, précision, tour, relief, véhémence, il n’a, méme dans’ ses pages les plus brillantes, rien @absolument original et qui soit exclusivement a lui. Est-ce un philosophe? Sans doute, il pense beaucoup; mais sa théorie de la certitude, base fondamentale de son systéme philosophique, est fausse, puisqu’elle transporte Vautorité de la raigon individuelle 4 la raison universelle, au consentement de tous, au sens commun. Est-ce un movraliste ? Sans doute, il fait de la morale; mais, excepté dans son admirable traduction de PZmita-

tion de Jésus-Christ accompagnée de Réflexions, il se préoccupe beaucoup plus du christianisme

social que du christianisme intérieur, et puis il vit

trop loin du monde pour l’observer, et il est trop agité pour descendre en lui-méme et en se connaissant connaitre les autres. Est-ce un politique? Sans doute, il traite constamment des affaires publiques et du gouvernement des Etats; mais il ne tient pas assez compte des faits, il cdtoie Vutopie, et il n’accepte avec personne aucune transaction d’idées. Est-ce un savant? Sans doute, il sait; mais étant absolu, il ne peut pas étre avide de savoir; croyant posséder la vérité en lui-méme, il néglige de la chercher dans les investigations des autres. Est-ce un poéte? Sans doute, il est plein de poésie, et sa poésie est tantét sévére, indignée, irritée, tantdt funébre, mystique, apocalyptique, tantét sereine, tendre, suave comme une harpe éolienne au milieu de Vorage; mais tous ces épanchements de mystérieuse et profonde sensibilité ne sont pour lui que des

échappées. Hnfin, est-ce un orateur? Sans doute, —

ila une rare éloquence dans ses écrits, mais il n’en a guére dans sa parole; c’est un homme de petite taille, fréle, pale, prématurément ridé et si timide que, a la vue dun auditoire, loin de se sentir excité, il se trouble, il balbutie, il est anéanti; ilne peut répandre ses flots de pensées que, la téte penchée en avant, les yeux 4 moitié clos, les mains jointes, devant des amis ou des disciples conquis a une silencieuse admiration.

Non, Lamennais n’est écrivain, philosophe, moraliste, politique, savant, poéte, orateur, que secondairement : son caractére distinctif, c’est Vétre agitateur. Agitateur pour reconstituer la société sur les bases de la religion, et agitateur mille fois résolu 4 mourir, s’il le faut, voila avant sa chute tout Lamennais.

La destinée de Lamennais est marquée, comme celle de presque tous les grands hommes, dés les premiers jours, mais aussi, comme celle de

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presque tous les grands hommes, elle n’éclate qu’aprés de nombreuses péripéties.

Félicité, ou Féli, comme lJ’on dira, né a Saint- Malo, en 1782, treize années aprés Chateaubriand, dune riche famille d’armateurs, passe son enfance en face des cdtes Apres et nues de la vieille Armorique, des rocs de granit battus par les flots verdatres, des écueils blanchis d’écume, de ce qwil y a de plus violent et de plus tumultueux dans la nature, et il est si vif, si pétulant, il met ses petits camarades en si grand émoi par ses malices, ses saillies et ses jeux, qu’un jour ses maitres, ne sachant plus comment en venir 4 bout, lui attachérent 4 la ceinture les poids d’un tournebroche. Dés l’age de neuf ou dix ans, il est altéré d’études, de lecture et de piété; mais, faute de sa mére qu’hélas! il a perdue dés son bas age, et faute de maitres que lui enléve la Révolution, il travaille presque seul, aidé seulement par son frére Jean et surtout par l’oncle Robert des Saudrais, ce brave homme gui, pour punir son éléeve, lorsqu’il est mutin, l’enferme dans la bibliothéque, ot Féli, plein de goit pour sa prison, est aussi heureux quwune souris dans un grenier. A peine est-il devenu jeune homme, que son activité intellectuelle et son activité physique marchent de pair et n’ont point de cesse: il dévore tous les livres qui lui tombent sous la main; en méme temps, maleré la délicatesse de son enveloppe, il se livre avec frénésie a tous les exercices du corps, nage jusqu’a épuisement dans les vagues de la Manche, parcourt 4 cheval les landes et les bruyéres, fait des armes sans relache et grimpe a ’arbre comme un écureuil. Puis, son pére ayant été ruiné par la Révolution, il entre avec son frére, devenu l’abbé Jean, au college ecclésiastique de Saint-Malo, ot il enseigne les mathématiques, et bientét, en 1805, les deux freres, ¢épuisés par les fatigues de Venseignement, se retirent l’un et l’autre dans une propriété qui leur est échue en partage a tous les deux, sur la lisiére de la forét de Coétquen, a La Chesnaie, grande maison de bourgeoise apparence, entourée de bois et d’étangs, au bout d’une avenue de chénes séculaires.

Agé de vingt-trois ans, et plein de ferveur, car il s’est enfin décidé a faire sa premiére communion lVannée précédente, a lage de vingt-deux ans, que va-t-il devenir dans cette solitude? Il entre sur le champ de bataille. U1 voit combien lKglise est opprimée par Napoléon Ier, et « avec la plus grande douleur d’avoir 4 parler, dit-il, lorsque tous se taisent, » il pubhe un petit volume qui est son premier cri de guerre : Réflexions sur vétat de VEglise en France pendant le xvii1e siécle et sur sa situation actuelle. Il réclame la liberté, cest-a-dire le rétablissement des conciles provinciaux, les synodés diocésains, les retraites ecclésiastiques, les conférences sous la présidence des curés-doyens, la restauration des congrégations enseignantes, les missions, etc., etc. Napoléon répond aux yooux de ce nouveau communiant, en faisant saisir le petit volume par cette

VAMI DU CLERGH tee

police, dont la splendeur ne disparut qu’avec Jui.

ardeur. Puisque Napoléon veut se passer du pape dans institution des évéques, il entreprend un ouvrage sur la Tradition de institution des évéques en France. Mais la composition de cet ouvrage, dont son frére l’abbé Jean, capable, lui, de patientes recherches, lui fournit les textes, est loin de remplir son Ame. Ses facultés inoccupées Vétouffent. C’est la maladie du génie qui se declare : dure maladie, a ce qu’il parait. Il voudrait faire quelque chose : il ne sait quoi faire, et il est malheureux.« Pourquoi, écrit-il, s’obstiner a youloir rendre & Dieu les services qu'il ne veut pas receyoir de nous? Oh! qu’il fait bon n’étre rien! La belle, la sainte vocation! Mais qu’il est difficile d’y étre fidéle!... » Convaincu qu’il est incapable, il se déplore comme nul, il languit sur place. « Les jours passent, et les mois et les années emportent la vie dans leur fuite rapide. Cette incapacité absolue me tranquillise un peu sur Vinutilité de ma vie: je ne puis enfouir ni faire valoir un talent que je n’ai point recu... » Trainant donc, comme il peut, cet esprit qui le dévore, au milieu des tourments et des angoisses, des réveries ou des études sans but, il se borne « a penser quwil ne pense point. » Mais, en 4814, Napoléon tombe. Lamennais court a Paris, il imprime la Tradition de Vinshtution des évéques en France, il publie un long article contre Université impériale, et il roule dans sa téte le projet de fonder un grand journal catholique. Hélas! pendant que, le cceur épanoui, il tient ses regards tournés vers Vavenir, Napoleon revient de Vile d’Elbe, et Féli, s’exagérant beaucoup ses dangers, se réfugie en Angleterre. En Angleterre, il essaie vainement de trouver un préceptorat pour vivre : la belle-scour de lord Stafford, chez laquelle il se présente avec une lettre de recommandation, le toise de la téte aux pieds et trouve que vraiment « il a Vair trop béte. » Cependant, grace a la protection de ’abbé Carron, son compatriote, il parvient a s’installer dans les hautes fonctions de maitre d’étude. Puis, la monarchie rétablie apres les Cent-Jours, il revient en France, et, pressé par son frére, par seg amis, aprés des années d’épreuves, aprés mille hésitations qui seront suivies de mille terreurs, il se fait ordonner prétre, dans un moment d’enthousiasme, & l’dge de trente-quatre ans et huit mois, le 9 mars 1816, se fixe, avec le saint abbé Carron, 4 Paris, au faubourg Saint-Jacques, impasse des Feuillantines, dans une sorte de communauté composée de quelques ecclésiastiques, de quelques pieuses dames, de quelques jeunes filles qui font leur éducation, se lie étroitement avec toute la maison, particuliérement avec trois bonnes demoiselles, bretonnes d’origine, ruinées par la Révolution, et qui sont a la téte du pensionnat, Miles de Luciniére, de Villiers et de Trémereuc, qu'il appelle « ses bonnes Feuillantines, »

et c’est la, dans cette vie cachée, que, aprés tant

Féli recommence la lutte avec une nouvelle

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bond Yabime qui sépare l’obscurité de la gloire. I] jette encore un regard sur l’état de la religion en France. Novateur par tempérament, il réve de composer un livre qui serait pour ja raison ce que le Génie du christianisme avait été pour le coeur. Il voudrait tirer ses contemporains du profond

-assoupissement ot il les voit engourdis; il vou- drait rendre le souffle et la vie & cette société qui

lui apparait comme un cadavre; il voudrait, dit-

il, ranimer ses ossements arides. Il s’en ouvre

particuliérement a l’abbé Tesseyre, ancien polytechnicien, prétre de Saint-Sulpice, qui l’encourage de toutes ses forces, il se met 4 l’couvre avec sa plume et son Ame ardente, et bientdt, au commencement de l’année 1818, « considérant qu'il faut se hater, parce que la société se hate d’accomplir ses destins,.» n’en pouvant plus, d’ailleurs, de fatigues, de souffrances et d’angoisses, persuadé que ce qu'il écrit « est extraordinairement médiocre, » il jette dans le public, sans nom d’auteur, son premier volume de Essai sur Vindifférence.

Or, telle est son éloquence que le siécle, réveillé tout a4 coup de son assoupissement léthargique, est secoué dune secousse universelle. Et parce que ce champion, cet athlete, ce vyengeur qui chatie erreur révolutionnaire avec une logique de fer, est un prétre, le clergé de France qui, depuis si longtemps, n’avait plus que des hommes distingués, tressaille d’allégresse, les cathcliques poussent des cris @’acclamation; et, pendant que la mode s’en méle, que les salons se seraient crus

déshonorés si lon n’y avait vu Essai sur Vin-

difference en belle place, que les étrangers euxmémes sont entrainés dans le mouvement et que Youvrage est traduit dans toutes les langues de VEKurope, le pape veut voir Lamennais, et quand Lamennais est arrivé a2 Rome, Léon XII, apres lYavoir tendrement embrassé, le conduit dans son appartement privé, ou, a sa grande surprise, Vécrivain peut se convaincre qu'il n’y a pour tout ornement qu’un Christ, une image de la sainte Vierge et le portrait de V’auteur de Essai sur Vindifference..

Au milieu des enthousiasmes qui retentissent de toutes parts et dont il se glorifie si peu « quil se trouverait mieux loud, dit-il, par une seule conversion, » Lamennais écrit de Rome a Mile de Luciniére, la plus distinguée et la préférée des «bonnes Feuillantines » : « Mon excellente amie, j7ai vu deux fois le Saint-Pére, qui m’a regu avec une extréme bonté. Grace & Dieu, sa santé est maintenant assez bonne. Il faut prier pour lui. Je ne vous dirai rien de Rome: ce sera Je sujet de nos conversations 4 mon retour. Nous avons une chaleur étouffante. Je vous ayertis aussi que la cuisine italienne est détestable pour nous autres Francais. J’ai envie de retrouver un bon bouillon, un bon bouvilli et un bon rdéti. Voila des propos édifiants dans la capitale du monde chrétien! Oh! que je reverrai avec plaisir le no 54 de la rue des

| L’AMI DU CLERGE de vicissitudes douloureuses, il va franchir d’un

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Postes... En attendant, priez pour moi comme je prie pour vous, pour ma bonne Ninette, ma bonne Angélique, ma bonne Villiers et pour nos chers petits enfants que j’embrasse de tout mon coeur. Mille amitiés bien tendres 4 M. Carissan. Souvenirs 4 Jeanne, a Jeannette, A Peggy. Adieu, tres chéres amies; aucunes distances ne séparent mon cur de vous. »

Le voila, Lamennais, avec un génie si bien fait pour son temps, avec des tendresses si bien faites pour tous les cceurs, avec un désir si vrai de la gloire de Dieu! Le voila, avec toutes les puissances de la séduction, cet homme suscité par la Providence pour retourner, en quelque sorte, la société frangaise sur elle-méme, pour la faire rentrer dans les voies du salut! Le voila, et il n’est encore qu’a un Essai! ;

Les disciples accourent autour de lui des horizons les plus opposés. Comme la solitude est le berceau de toutes les grandes entreprises et la patrie des grandes ames, il les recoit en Bretagne, a La Chesnaie, non loin de ’Océan natal, sous un ciel mélancolique, souvent couvert de nuages si brumeux que Vimagination bretonne peut y voir a peu pres tout ce qui lui plait, d’autant mieux que, pendant cing bons mois de l’année, le soleil, lorsquwil daigne paraitre, n’est guére « qu’une lune endimanchée. » Et la, au fond de cette retraite calme et triste, a ces sévéres et brillants jeunes gens, ecclésiastiqueset laiques, a cette Ecole ardente il préche la mission de réconcilier le monde moderne avec le christianisme, seul fondement de l’édifice social : Soyez de votre siécle, leur dit-il; formez-vous avec les grands maitres de la littérature; vivez avec la philosophie et nourrissez-vous de théologie, mais accommodez leurs méthodes aux besoins de ces temps nouveaux, ou institutions, lois, moeurs, opinions, ot rien ne ressemble a ce que virent nos péres ; luttez contre les déistes, contre les rationalistes, contre les athées, contre tous les ennemis de la Révélation ; devenez le plus tét possible ce qu il est nécessaire que vous soyez, et sonnez votre heure! « Voyez-vous cette pendule? On lui dirait: Situ sonnes dans dix minutes, on te coupera la téte, que, dans dix minutes, elle ne sonnerait pas moins Vheure quelle doit sonner. Faites comme cette pendule : quoi qu’il puisse arriver, sonnez, sonnez votre heure! »

Son heure, lui, comme il la sonne!

Que veut-il donc? L’intérét de ’Keglise devant le siécle ? Ce n’est pas assez. Son indépendance? Ce n’est pas encore assez. Ce qu'il veut, c’est la théocratie, la subordination du pouvoir civil au pouvoir religieux, telle qu’elle régnait a l’époque idéale du moyen age, alors que « Jésus-Christ, en développant seulement la loi primitive, en l’accomplissant, éleva la société religieuse a l'état public..., alors que la loi divine devint la loi politique fondamentale.,., que le pouvoir fut protégé

contre les sujets et les sujets contre le pouvoir par

le Souverain de la société religieuse universelle,

défenseur supréme de la justice 4. » La manicre @arriver 4 cette manifestation sociale du dogme catholique, car la société ne doit étre que cela, ce n’est pas de renouveler les-apologies du christianisme basées sur les faits et sur les autorites : ces apologies « étaient excellentes pour le temps ou elles ont paru, lorsque tout était stable, et qwil

existait des idées universellement recues..., mais:

cette méthode traditionnelle, qui est parfaite en soi, qu’on ne peut pas, qu’on ne doit pas abandonner, ne suffit plus, parce qu’on ne la comprend plus. Depuis que la raison s’est déclarce souveraine, il faut aller droit 4 elle, la saisir sur son tréne et la forcer, sous peine de mort, de se prosterner devant la raison de Dieu *. » Mais, pour arriver 1a, que de difficultés! D’abord, aprés les changements amenés dans la vie des peuples par le cours paisible du temps comme par le choc violent des révolutions, « lanarchie existe dans le principe des lois qui ne se rattachent 4 aucunes croyances, dans l’administration dirigée presque uniquement par des violences arbitraires, dans les moeurs générales qui n’ont de régle que l’intérét, dans les esprits remués en tous sens par des opinions turbulentes... 3 » Il faut done « remonter du fond de Verreur au sommet de la veérite, malgré la science, malgré l’imprimerie, malgré les passions : cela ne parait-il pas contraire a tout ce que nous connaissons des lois qui régissent Vordre moral? * » Kt pour la France, aux difficultés générales s’ajoutent les difficultés particuliéres. L’Etat est catholique, la Charte le dit; mais, faisant revivre l’ancienne contradiction, s'il respecte l’HKglise, s’il l’aime ouvertement, s’il favorise sa restauration, ne la régente-t-il pas quelque peu ? Ne veut-il pas que les concessions faites au clergé portent, non pas tant le cachet de Vindépendance, que la forme du privilége? Ne veut-il pas que ses légistes du Conseil d’EKtat examinent les Bulles pontificales, méme pour les jubilés, avant leur publication? Ne veut-il pas surtout qu’on enseigne dans les grands séminaires la Déclaration de 1682 5, qui a pour objet de fixer les limites de la puissance pontificale dans ses rapports avec l’liglise d’une part, et, de l’autre, avec la puissance civile? cette Déclaration des quatre articles, épave d’un régime détruit, dont Louis XIV lui-méme avait renoncé a rendre l’enseignement obligatoire, que Bossuet lui-méme avait fini par abandonner 6, et que Rome, sans jamais la censurer formellement, a constamment

‘ De la religion considérée dans ses rapports avec Vordre politique et civil: Giuvres, vu, 294.

2 Lettre 4 Joseph de Maistre, 2 janvier 1821. De Maistre, Correspondance, yt, 369.

3 De la religion considérée dans ses rapports avec Vordre politique et civil: Giuvres, vu, 296.

« Lettre 4 Joseph de Maistre, 2 janvier 1821.

5 La promesse d’enseigner les quatre articles de la Déclaration de 1682 est exigée des professeurs de théologie par le ministre de V’intérieur, en 1818.

6 Abeat quo libucrit Declaratio ista !

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