‹ L' ami du Clerge ParoissialChapitre 256 sur 276 · La maladie grave dispense le prétre · texte numérisé non relu

La maladie grave dispense le prétre

daccomplir personnellement certaines de ses.

obligations curiales ou vicariales. — Cette pro-

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position est vraie. Aussi le droit défend-il de priver de son bénéfice un clerc malade ou débilité, bien qu'il ne puisse accomplir par lui-méme les devoirs de sa charge.

« Clericus «grotans vel debilitatus, dit Santi- Leitner, non potest beneficio suo privari, ¢.41 h. t. Nam indecorum esset et «quitati repugnans, ob egritudinem expoliare mediis proprie sustenta-

‘tionis clericum, qui Ecclesiz prestitit servitium. Afflictis enim non est addenda afflictio, c. 5 beta, »

Nous disons : certaines de ses obligations curiales. Car pour celles qu’il peut remplir, comme la récitation du bréviaire, tant qu’elle est moralement possible, et, dans le cas contraire, la priére pour la paroisse, restent une obligation personnelle du curé. « Quid si parochus, dit Berardi, v. g. propter infirmitatem raro aut nunquam Missam pro populo celebraret? — Tune relate ad obligationem orandi non sufficit quod alter sacerdos pro populo applicet; obligatio enim orandi est personalis et saltem singulis diebus festis videtur urgere 2. »

Il. La maladie grave ne dispense pas le curé de faire accomplir par @autres ses devoirs de curé. — « Ut consulatur honori cultus divini, dit encore Santi-Leitner, lex canonica in c. 3 h. t. insinuat designationem alterius clerici coadjutoris qui ingrediatur locum clerici inhabilis in persolvendis divinis officiis. Caput hoc ternum refertur ad clericum, qui curam habet animarum. »

Voila une affirmation générale que nous allons examiner sous toutes ses faces en nous demandant : 1° quelles sont les circonstances ou un curé doit faire remplir par d’autres les devoirs de sa charge; 2° qui doit nommer le remplacant ou coadjuteur ; 3° qui doit le payer.

40 Quelles sont les circonstances ou un curé malade dort étre remplacé par un coadjuteur ?

-— Nous n’en examinerons que deux : la célébration de la messe le dimanche et les jours de féte, et la prédication de la parole de Dieu.

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