‹ L'ami Fritz (volume 2)Chapitre 58 sur 89 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

Est ce que je m'occupe de mariages, moi?. . . C'est bon pour le rebbe, ces choses-là. . . . {Riant d'un rire forcée) En ! eh ! eh ! des mariages . . . des mariages 1 Tiens. . . . parlons d'autre chose.

Catherine.— Qu'est-ce que vous mangerez ce matin, monsieur?

Fritz. — Je n'ai pas faim.

Catherine. — Mais, monsieur, vous ne pouvez pas vivre comme cela, il faut pourtant vous soutenir ; vous n'avez presque pas mangé hier soir.

Fritz. — C'est vrai! Ce tonnelier m'avait mis hors de moi ; si je ne m'étais pas retenu, lorsqu'il m'a dit

que je faisais exprès de lui verser de la cire sur les mains, je lui aurais tordu le cou.

Catherine. — Et pour dîner, monsieur, qu'est-ce qu'il faut prendre.

Fritz. — Ce que tu voudras.

Catherine. — Mais, monsieur. . . .

Fritz, avec mauvaise humeur. — Prends ce que tu voudras.

Catherine. — Alors je peux aller au marché ?

Fritz. — Oui. ... va !

Catherine. — Vous n'avez besoin de rien?

Fritz. — Xon !. . . .

Catherine. — Eh bien, je m'en vais.... je m'en vais tout de suite. . . . (A part, regardant Kobus.) Il a quelque chose. (Elle sort par la gauche en secouant la tête et referme la porte derrière elle.)

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