SCENE VIII
Les Mêmes, SUZEL et CATHERINE.
Christel, d'?m ton sole?inel. — Sûzel, arrive ici ! J'ai quelque chose à te dire qui te regarde .... quelque chose de grave. {Montrant Fritz.) Voici M. Kobus, notre maître, qui te demande en mariage. {Sûzel cache sa figure dans ses mains.) C'est un si grand honneur pour notre famille, que je n'aurais pas osé y penser* même en rêve ! Mais je suis ton père. . . je veux te voir heureuse, et avant de dire oui, il faut que je sache si tu aimes M. Kobus (Sûzel s' appuie contre V épaule de son père. Silence. Christel élevant la voix.) Voyons . . . parle franchement. .. {Silence.)
Fritz, d'une voix frémissante, les bras étendtis vers Sûzel. — Sûzel, m'aimes-tu?
Suzel. — Oh! oui, monsieur Kobus. — (Fil couirt se jeter dans les bras de Fritz, qui la presse sur son cœur. La pot te de droite s'ouvre, Hanezo et Frédéric paraissent