CONCLUSIONS
Nous trouvons que le rendement de l'amidonnier commun aux différentes fermes expérimentales les trois ou quatre années passées a été presque invariablement plus celui des meilleures variétés de blé, d'orge et d'avoine: et il ne paraît pas ces fermes la culture de cette céréale doive aucunement donner des profits remarquables. Il faut remarquer toutefois que les résultats obtenus à Brandon sont plus favorables à l'amidonnier que ceux obtenus aux autres fermes. Dans le district de Brandon l'amidonnier paraît prendre place approximativement avec l'avoine et l’orge en fait de productivité, et pour variété serait 5ans doute utile comme aliment pour le bétail. Il faut aussi remarquer que, comme aucune des fermes ne se trouve tuée dans un elimat sec, les rens: ionements réunis ici concernant ce grain ne peuvent être ace-ptés © mme guides pour des parties du pays où les sécheresses prolonsées sont fréquente: : même dans de telles régions il est possible que des ariétés de blé à macaroni <e “aient plus productives que l’amidonnier, tout en actères et peut-être de valeur égale pour J'alimen-
faible qu que dans les elimats représentés par
roduisant un grain de mémes eat Ï tion des animaux de ferme.
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Pendant l'absence du chimiste des fermes expérimentales, M. F. T. Shutt, M. A. F. Charron et M. H. W. Charlton, <es aides ont fait pour publication dans ce bulletin quelque: analv<e: d'amidonnier et d'épeautre. Les résultats de e° travail son‘ préaentés dans le rapport suivant préparé par M. Charron :—
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