‹ L'amiral d'EstaingChapitre 5 sur 252 · Bouillet : Nobiliaire d'Auvergne · texte numérisé non relu

Bouillet : Nobiliaire d'Auvergne

l'amiral d'bstaing

suite, à l'extinction de la branche aînée, le titre de comte d'Estaing^

Il semble avoir eu comme résidence préférée sa terre de Ravel, en Auvergne, dont le château couronne Tune de ces éminences, derniers contreforts des monts du Forez, d'où la vue peut s'étendre, par delà les plaineâ de la verte Limagne, jusqu'aux arides sommets des Dômes.

Là naquit, le 24 novembre 1729*, son fils Charles- Henri, qui devait être à la fois et le plus illustre et le dernier des d'Estaing.

Du même âge que le Dauphin, fils de Louis XV, Charles-Henri d'Estaing fît ses études et « son académie i> avec ce prince « qui désira inutilement qu'il lui fût ensuite attaché. La circonstance de l'exil du duc de Châtillon l'empêcha ^ » .

Le duc de Châtillon*, gouverneur du Dauphin, et sa femme, nommée dame d'honneur de la Dauphine, furent disgraciés en 1744. Châtillon s'était cru permis de

1. La branche ainée s'éteignit avec François comte d'Estaing, lieutenant-général et goaTernenr de Douai qui avait survécu aux deux fils nés de son mariage avec mademoiselle de Vaubécourt : l'alné, colonel d'Infanterie, marié à mademoiselle de Fontaine-Martel, mort sans enfonts, le second tué à l'ennemi. Ses fiUes épousèrent l'une M. de Saint- Sulpice, de la maison d'Uzès, l'autre le marquis de Maulevrier, lieute* tenant-général.

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