Archives de la Marine, B* 108 P
l'amiral d'bstaing iOS
sorte à cette conduite par la défiance même du pouvoir central, qui semblait les charger réciproquement de se contrôler. Il devait donc rester plus encore pénétré de cette pensée suggérée tout particulièrement à son esprit par les démêlés de Jumilhac et de Chardon, à savoir : c que dans les colonies il ne fau^ qu'un seul homme et que, dans les nouvelles, l'homme de plume est beaucoup plus important que le militaire^ », pensée vraiment hardie pour l'époque et surtout inattendue chez un soldat.
En naviguant vers Saint-Domingue, le lieutenantgénéral pouvait ainsi ressentir comme un avant-goût bien amer des difficultés qui F^r attendaient.