‹ L'amitié antiqueChapitre 2 sur 194 · II. L'amitié, condition, principe et fin de la vertu · texte numérisé non relu

II. L'amitié, condition, principe et fin de la vertu

Socrate. — L'amitié se fonde sur l'utilité, inséparable de l'honnêteté. — Elle suppose certaines qualités morales et a pour principe la générosité 171

Platon. — L'amitié ne suppose pas la vertu, mais tend à la produire 172

Arislote. — L'amitié : 1" fait partie des biens extérieurs et est le complément de la vertu; 2° sous sa forme parfaite, a pour condition la vertu 175

L'amitié et la justice. — L'amitié est une vertu particulière, voisine et distincte de la justice, tendant à établir l'égalité, non point une égalité proportionnelle, comme la justice, mais une égalité arithmétique. — L'égalité des amis n'est pas l'égalité de condition, mais l'égalité dans l'amour, èij/jvoia, laquelle consiste dans un amour de même nature et de même degré, éprouvé par deux personnes l'une pour l'autre. — Examen et discussion de cette doctrine ... 181

Épicuriens et Stoïciens. — Le point de vue moral étranger aux Épicuriens. — Selon les Stoïciens, l'amitié est une vertu, et recherchée à ce titre. — Elle a pour condition le discernement du bien et des choses indifférentes ; elle est l'union des volontés raisonnables dans la poursuite du bien. — Ses caractères : détachement à l'égard des personnes, affection raisonnable, sans émotion ni trouble 191

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