‹ L'amitié antiqueChapitre 39 sur 194 · Sénèque, Êp., VI · texte numérisé non relu

Sénèque, Êp., VI

2. « Pourquoi, ô Épicure, s'écrie Épictète, te lever de si bon matin, allumer ta lampe, écrire tant de volumes, si ce n'est, dans ta pensée, pour te rendre utile aux hommes, en les éclairant sur la nature des dieux et sur le bien ? Ce qui te tenait éveillé et te forçait d'écrire, c'était « ce qu'il y a de plus puissant parmi les hommes, la nature » d'où vient toute inspiration généreuse. « En effet, si c'est ton opinion qu'il n'y a point de société parmi les hommes, écris sur ce sujet, communique-le aux autres, fais-en l'objet de tes veilles, et, par le fait, sois toi-même l'accusateur de tes propres opinions. » [Entr., II, xx).

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