IV
dicule. elle se débarrasse si des préjugés et des sottises de premier caractère, que revoyant son amoureux de couvent, l'homme dont la pensée la fit pour la première fois SI heureuse et si confuse, elle l'accueille avec un air de coquetterie folâtre, une mine impertinente, le rire de la femme la plus faite; on dirait qu'elle veut lui faire entendre par toute son attitude la phrase de la Jeune femme de Alarivaux : i Je vous permets de rentrer dans mes fers; mais vous ne vous ennuierei pas comme autrefois . et vous aurei bonne compagnie ^ . »