‹ L'amour chez Alphonse DaudetChapitre 5 sur 12 · LES FEMMES CHEZ DIDEROT · texte numérisé non relu

LES FEMMES CHEZ DIDEROT

sant sans originalité les idées reçues , affichant et exagérant son athéisme, il apparaît comme le Diogène du XVIIIe siècle. Son avis sur les femmes est, comme on voit, un mélange de persiflages et d'adulations , où l'éloge a le trait de l'ironie et l'ironie l'amertume de la colère.

Quoi qu'on dise ou qu'on écrive, les femmes restent ce qu'elles sont. Ni l'esprit, ni la science ne parviendront à les déconsidérer. Elles sont le charme suprême, l'attraction éternelle, la magie vivante et éblouissante ! Si nous nous vengeons de votre tyrannie en disant du mal de vous, pardonnez-nous, ô femmes ! Songez que si nous vous injurions, nous acceptons votre joug et que, môme en vous maudissant, nous sommes encore et nous serons toujours à vos pieds !

Page 1