‹ L'amour dans la Divine ComédieChapitre 19 sur 33 · INTRODUCTION. XXI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXI

Dante alla mourir à Ravenne en 1321, âgé de cinquante-six ans, sans doute épuisé par les souffrances physiques et morales de ses longues années d'exil, et par le travail continu auquel il n'avait cessé de se livrer. Il ne nous est pas parvenu grand'chose sur les dernières circonstances de sa vie. Nous savons seulement que son ami Guido Novello da Polenla, seigneur de Ravenne, qui venait de Tinviter à se rendre auprès de lui, lui fit des funérailles honorables et y prononça son oraison funèbre. Ses restes reposent encore à Ravenne.

Un monument lui a été élevé dans Téglise de Santa Croce de Florence, Panthéon des grands hommes de ritalie.

Il aimait la science, disent ses biographes, et il la considérait comme la base la plus solide de Tordre moral et social (1). Il aimait les arts, la peinture, et Ton a dit qu'il avait pris quelque part aux études de Giotto, son ami. Il aimait surtout la musique.

Il aimait la science, parce qu'il aimait tout ce qui peut agrandir l'esprit ou élever l'âme. Mais la part qui a été attribuée à la science dans son œuvre me parait fort exagérée, ou du moins je n'ai pas su l'y retrouver. Il faut convenir d'ailleurs qu'une vie aussi tourmentée que la sienne ne se prétait guère aux élucubrations scientifiques. Il est déjà à peine concevable que son existence, qui n'a pas eu une bien longue durée, ait pu suffire à l'œuvre immense qu'il nous a laissée.

d*épulsement et de maladie nerveuse, et qu'il a dû souffrir d'accès épiieptiques... » (G. Lombroso.)

Cette citation n'est pas parfaitement exacte.

C'est ainsi que je n'ai jamais parlé d'épUepsie.

(i) // Canvito, irattato i^

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