‹ L'amour dans la Divine ComédieChapitre 8 sur 33 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

mouvement et la vie qu'il lui a plu d'y introduire, comme à en reproduire les termes mêmes.

Est-ce un abrégé, une analyse, une adaptation? Il y a un peu de tout cela, mais ce n'est pas absolument cela. C'est plutôt une transcription, comme ce que fait un musicien pour approprier au piano une œuvre symphonique. Je pourrais dire encore le Purgatoire et le Paradis mis à la portée de tout le monde, si je n'avais à craindre que le lecteur ne s'offensât de ce que je ne trouverais pas à sa portée ce qu'il faut bien admettre que j'ai compris moi-même. Mais je pourrais lui répondre que je me suis attaché à lui épargner les fatigues quelquefois douloureuses d'une interprétation qu'une traduction littérale serait impropre à lui faciliter. Et tel est en effet Tunique objet de ce travail.

J'ai eu recours, pour le texte de la Comédie, aux éditions suivantes :

La Divina Commedia^ col commento di Pietro Fraticelli, Firenze, 1889.

La Divina Commediaj per cura di Eugenio Carmerini, Milano, 1891.

La Divina Commedia, a da Scartazzini » , éd.

minore, Milano, 1893.

Il n'est peut-être pas nécessaire d'ajouter que

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