RÉGINE
C’est là que reposent les re*stes de la vicomtesse de Castel-Braneio.
L’AMOUR EIN PARTIE DOUBLE
Passauts? arrêtez-vous un instant, et donnez un souvenir de regret à la mémoire de la pauvre vierge folle!!!
M. de Grémond, malgré les prédietious de La Burgotière, s’est marié, mardi dernier, à la Madeleine, il a 'épousé sept cent mille francs de dot; et, toutes ses deites payées, il s’est retiré au château des Portos, dans la Touraine ; il se promet d’y vivre heureux, et la chose est 'd’autant plus facile, que madame de Grémond est charmante.
Isidore Bybeybolles est établi depuis huit mois dans la rue de llichelieu, je vous recommande sou établissement, les chaussures y sont excellentes.
Je vous avouerai, entre nous, qu’Isidorc se contente de surveiller ses nombreux ouvriers.
L’hôtel de Bretagne est eullu vendu; je l’apprends, grâce aux Petites- Affiches ; quant à sou propriétaire, M. Bodic, il est retourné dans sou pays, en compagnie de Catherine, et il s’est installé dans la ferme de Le^al, que M. le comte de Sommeterre lui a léguée par testament. ,
En passant un jour sur le boulevard, je rencontrai M. de
Kernevelau et la grosse Louise : ils arrivaient de Saint- Pétersbourg ; nous avons déjeuné ensemble au Grand- Café ; puis, tous trois, nous nous sommes rendus au cimetière, pour prier sur nue tombe ! ! . . .
Ils repartaient le lendemain même et se rendaient a
Madrid.
Le séjour de Paris leur est maintenant odieux a tous deux.
L’AMOUR EN PARTIE DOUBLE
Les rcverrais-je jamais !
J’oubliais de vous parler de l'un de nos principaux * héros.
La Burgotière, redevenu Potel Cliquout, comme devant, habite Bade, oCi il remplit les nobles fonctions de croupier.
Quel est, hélas! celui qui, désormais, pourrait reconnaître, sous sa nouvelle livrée, le sémillant petit baron.