‹ L'amour et son train comedie en un acte, en vers (volume 2)Chapitre 102 sur 128 · ACTE IV, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE I

VARCELUn.

FauUil laisser à d’autres la gloire que nous ayons semée et arrosée de notre sang ?

TOUS

NonI

MARCELtm.

Eh bien ! écoutez- moi. [On l’enloure de plus pris. ) L’attaque fiiee à cinq heures ; si vous le voulez, nous aurons enlevé le bastion quand les détachements de renlort arrireront sur le terrain?

Oui ! oui !

TOUS

MARCELLIN

Eh bien 1 donc, k yos postes ! {Les tambours vont prendre leurs caisses.) Les sapeurs, dans la galerie , pour enfoncer la muraille qui nous sépare de l’ennemi; vous, capitaines, soutenez-les avec vos hjmmes,* vous, au revers du glacis, k la baïonnette, et nous pti'res, droit au bastion ! [Roulement de tambour, tout le monde prend les armes et vient se ranger de chaque côté du camp,) Etes-vous prêts ?

TOUS

Oui! •

MARCELLIN, F épée d'une main et de Vautre le drapeau. Vingt-cinquième demi-brigade , en avant ! [Il s'élance vers le bastion; tout le monde le suit. — Une mine joue : esplosion.)

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