ACTE V, SCENE VIll. H
Tivail et qu’il pût vous entendre, je suis certaine qu’il vous dirait pour la seconde fois : Vous êtes digne de Thérèeel... Mais il n’est plus , et les serments que je lui ai faits ne peuvent se délier sur la terre.
MORANDAL.
Dieu sera pour moi; il calmtra toutes vos douleurs... Donnez-moi votre main comme au jour de notre mariage, et laissezmoi vous dire : Voilà une main loyale... je la connais, je la garde !