I.’AMOI K Kï SON J KAIN
CAUKIEL.
* Vous voulez trop savoir.
C’esl drôle ! ee l)aiideau m’empêche d’y rien voir.
I>. I N E S ^ à part*
Hélas !
(Elle rail l'3S^coir le palieiil, |>uis Tait signe i l). Pepa, qui va üunner nu baiser a
Gabriel.)
(Haut.)
Et cette fois.
GABKIEL, se levant.
Cette fois, je devine.
Petite comme l'autre, aussi fraîche, aussi fine;
Une bouche maligne, oi’i le rire est mordant,
A travers le baiser m’a fait sentir la dent.
C’est la vôtre, Inésille.
1). PEPA, à paît.
Hélas!
(inrs Tait rassouir Gabriel ; elle et D. Pepa fuiil signe i 11. Carmen, qui IhwiIc , puis « eu va doiinrr le baispr ; après quoi^ elle re sauve & i;auclie, où sont les deux aniii'ÿ* <;übrk’l se leve viie^ arrsiciie son bandeau, court à D. CarmeD, et tout Ircmblanl :)
GABRIEL
Malgré le voile,
-Mes yeux. Doua Carmen, ont revu mon étoile , l.’astre qui m’a conduit. Votre baiser vainqueur Comme un rayon céleste a brillé dans mon cœur.
' Je vous ai reconnue, ô belle! ô jeune femme!
* Vous êtes l’idéal ! le premier vœu de l’àmc !
* La muse et la péri ! l’ange des jours rêveurs ,
* Do l’extase secrète et des chastes ferveui’s.
Partout je vous aurais cherchée et poursuivie.
Car votre amour est douce à consoler la vie...
Crâce, mon Inésille ! et vous, ma Pépita !