A VÉNUS
Qui pourrait ne pas te connaître?
Qui peut se trompera tes traits?
Déesse,, tu n'as qu'à paraître :
Tout cède à tes divins attraits.
Oui, l'univers te rend hommage; Il admire en toi l'assemblage Des plus rares présents des dieux :
Tout est sous leur obéissance; Mais tout l'éclat de leur puissance Cède à celui de tes beaux yeux.
— Les femmes avalent à pleine gorge le mensonge qui les flatte, et elles boivent goutte à goutte une vérité qui leur est amère. Diderot.
— L^amour, le plaisir et Tinconstance ne sont qu'une suite du désir de connaître la vérité. Duclos.
— Si tu veux dire la vérité, ne dis jamais que tu n'aimer plus. Félix Faulcok.
— Dépouille devant tous Torgueil qui te dévore, Cœur gonflé d'amertume et qui t'es cru fermé. Aime, et tu renaîtras; fais-toi fleur pour éclore ; Après avoir souff^ert, il faut souffrir encore; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
Alfred de Musset.
— La femme la plus vertueuse est celle dont on parle le moins. 'Thucydide.
— Ce qui est généralement regardé comme vertu dans les femmes, est bien différent de ce que l'on regarde comme tel dans les hommes. Ce qu'on appelle une femme vertueuse ferait un homme bien médiocre. Pope.
— Henri IV s'était épris d'une violente passion pour la belle Catherine de Rohan, demoiselle d'honneur de la reine Marguerite de Valois, sa femme. Un soir, il lui demanda très secrètement par ou on allait à sa chambre : — Sire, lui répondit la vertueuse demoiselle, qui ne voulait accorder aucune faveur que le mariage ne l'eût d'abord rendue légitime, Sire, on n'y va que par l'église. — Jeunes filles, souvenez-vous de cette réponse, et, si l'occasion se présente, profitez de la leçon.
L'abbé Blanchard.
— Les vertus des femmes sont. difficiles, parce que la gloire n'aide pas à les pratiquer. Vivre chez soi ; ne régler que soi et sa famille ; être simple, juste et modeste, vertus pénibles parce qu'elles sont obscures : il faut avoir bien du mérite pour n'être vertueuse qu'à ses propres yeux. Fontenelle.
— La vertu est un état de guerre, et pour y vivre, on i toujours quelque combat à rendre contre soi.
J.-J. Rousseau.
— Une femme n'est jamais moins traiiable que lorsqu'elle
dèlp. » Cette vengeance lui a réussi tant de Va
unteniin a\(iué qirelleétait aimable, mais
>aKe. Leur médisance n'a fait que changer d'»^
— Se venpor d'une maîtresse coupable, c*' Taime encore. A'
— I.a femme d*uii mari brutal, maiir ' en s'rbntiant avec son amant : — Ah!
raison de le dire, la vengeance est le -
— H faut rire Temme pour savoir
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Sots sur le5i:ens d'esprit, et des è jf
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