‹ L'amour, les femmes et le mariageChapitre 66 sur 228 · PREMIER DÉSIR · texte numérisé non relu

PREMIER DÉSIR

— Une femme!!! jamais une bouche de-femme

N'a soufflé sur mon front!., ne m'a baisé d'amour!...

Jamais je n'ai senti, sous deux lèvres de flamme.

Mes deux yeux se fermer et s'ouvrir tour à tour !...

Et jamais un bras nu, jamais deux mains croisées.

Comme un double lien, autour de moi passées.

N'ont attiré mon corps vers un bien inconnu!...

Jamais un œil de femme au mien n'a répondu !...

Une femme!... une femme!... oh ! qui pourra me dire,

31 jamais une femme avec son doux sourire.

Avec son sein qui bat et qui fait palpiter.

Avec sa douce voix qu'il est doux d'écouter.

Si jamais une femme, aimable et prévenante.

Amie aux mauvais jours ; aux jours heureux, amante;

Si cet ange du ciel un jour me sourira!...

Si sa main à ma main quelquefois répondra!...

Je SUIS Jeune, et pourtant la gatté m'est ravie ;

Et pourtant sans plaisir je dépense la vie ;

Et souvent, quand, pour moi, les heures de la nuit

S'écoulent sans sommeil, sans songes et sans bruit.

Il passe dans mon cœur de brûlantes pensées.

D'invincibles désirs, des fougues insensées

Je ne respire plus! C'est alors que ma voix

Murmure un nom, tout bas,.... c'est alors que je voit H'apparattre k demi, jeune, yoluptneuse,

Sur ma couche penchée, une femme amoureuse,

Une image de femme, une femme .. oh! pourquoi,

Qaood mes bras étendus vont Tattirer sur moi.

Fuit-elle tout d'un coup, ainsi qu*une ombre vaine?...

Sur sa trace parfois le délire m'entratne :

Je m'élance, j'appelle ... au silence profond,

A Tombre où je m'égare, à Pair qui m>nvironne,

Au sommeil qui me fuit, au lit que j'abandonne.

Je demande une femme. . et rien ne me répond ! . . .

Rien . . . rien autour de moi ! . ( *omme arraché d'un songe.

Je m'arrête soudain.. . je m'étonne. . . je songe

Que je suis seul , tout seul . . . tout seul !.. et j*ai vingt ans!. . .

Tout seul!... et mon cœur brûle!... 0 toi que j'ai rêvée.

Femme, à mes longs baisers si souvent enlevée.

Ne viendras-tu jamais!... viens... oh! viens!... je t'atten<fs !

DOVALLB.

— Tant qu'on désire on peut se passer d'être heureux ; on l'attpod à le devenir : si le bonheur ne vient pas, l'espoir se ffoloDge, et le charme de l'illusion dure autant que la pa.*ision (ai le cause.. . Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! il perd K)Qr ainsi dire tout ce qu'il possède On jouit mciins de ce qu'on btifnt que de ce qu'on espère , et l'on n'est heureux qu'avant l'être heureux. J.-J Rousseau.

— Il faut des désirs pour être content , il faut en satisfaire oar goûter des plaisirs; il faut en laisser en arrière pour les appeler quand on s'ennuie; plus l'imagination est vive, plus ua de ressources contre le dégoût. M"* de Rieux.

— Le désir est pour tous les hommes l'aiguillon du plaisir : e pas épuiser ce désir est la règle de la durée de tous les plaiin du monde. BIirabeau.

~ Il t^st bien plus sûr de montrer des désirs k certaines fem* Kl que de leur déclarer des sentiments, fiissent-ils honnêtes.

D'Argen.s*

— Le désir d'être aimé prouve qu'on a beaucoup d'amourropre; celui d'aimer, qa'on a beaucoup de sensibilité; celui « jouir qu'on a bien des sens M"* db Sohiieet.

— II est uue douce langueur Que la tendresse nous inspire, Quand l'innocence, à notre cœur.

Cache encore ce qu'il désire :

Une plus brillante clarté Sourit à notre œil enchanté; Uo nouvel univers commence;

I^in de lui le cœur emporté Nage dans une mer immeose D*amertume et de volupté.

Songe heureux ! aimable délire !

Vous vous envolez pour toc^ours Dès que la vérité déchire Le bandeau léger des amours.

Au jour fatal qui nous éclaire Quand nous discernons les objets, Adieu bonheur, adieu chimère!

On se dit d'une voix amère :

Cest donc là ce que je cherchais !

Ah ! n*écIairons point Tionocence.

Laissons la tendre adolescence Désirer, espérer, languir; L'amour n'a point de jouissance Qui vaille le premier désir.

— Les désirs des femmes sont comme les asperges ; à peiM coupées, elles repoussent plus vigoureusement.

Adolphe Ricaid.

— Il est peut-être plus difGeile de se détacher d*ane femnM À qui Ton n'a jamais plu« que de celle dont on a été aimé. Quelque chose qu'on puisse dire en faveur de la jouissance, eUf diminue toujours de la vivacité des désirs; et la curiosité JoinCi k la résistance, les augmente beaucoup. Aussi voit-on ordinai-^ rement que les passions les plus malheureuses sont les plu constantes. M"** d*Arconville.

— Il est plus facile de détacher son collet d'habit que soi cœur. CoiiHERSOK.

DEUHi.

— Un deuil est une bonne fortune pour une femme, et l raison pourquoi je ne me marierai jamais, c'est de peur qu ma femme ne se défasse de moi pour porter mon deuil. Le noi va si bien aux femmes ! Théophile Gautier.

— Les femmes sont bien heureuses ; Dieu leur a fait la don leur si légère ! La plupart se consoleraient de la perte du mai le plus tendrement aimé, avec cette seule réflexion que le deo leur va très bien. Beaphanou.

— L'amoar est un sentiment si délicat, qn*un amant ne doit lunais savoir qu'il est aimé qu'en le devinant.

M"* DE Sartory.

— Les femmes devinent qu'elles sont aimées bien avant qu'on le leur dise. Marivaux.

— Pour peu qu'une femme reçoive un homme de temps eu temps, elle n'ignore aucus de ses projets. S*il refuse de les lui apprendre, elle les demande à ceui auxquels il en a fait part, et si personne ne les sait, elle les devine. RocHEBaimE.

— Il n*est pas adroit de se montrer très clairvoyant avec les femmes, à moins que ce ne soit pour deviner ce qui leur plaît.

Laténa.

Dsvoia.

— On retient plus aisément une femme dans son devoir par l'amoar que par la crainte. Pudore et UbercUitate mulieres relàMre tatius esse credo quam metu. Térence.

— Le devoir n'est pénible aux femmes que parce qu*il n'est pas l'ouvrage de leurs fantaisies ; et l'époux le plus aimable ne déplaît souvent que parce qu'il est en droit d'exiger ce qu'on loi livrerait avec transport s'il n'était pas époux. Avec lui, c'est une dette qu'on acquitte ; avec l'amant, c'est un présent fn'oD fait. Crrrillon fils

— Une femme n'examine guère le principe de ses devoirs fH par le désir de s'en aOranchir, ou pour se justifier de les

•fW violés. DUGLOS.

— U y a dans le mot devoir on ne sait quoi de magique don reflet soutient les magistrats, enflamme les guerriers, et refroidit les époux. Adrien Duput.

— Le devoir d'une fille est dans l'obéissance.

P. Corneille.

— Le devoir d*une femme est dans la complaisance.

COLLIN d'HaRLBVILLE.

— D n*y a que l'amour, la reconnaissance et l'amitié q iapoient des lois douces. Tous les devoirs que l'on remplit l'Ut ces sentiments sont à charge. On s'en acquitte ordinaireiHDtde mauvaise grâce, parce que la pensée qu'il le faut gAte

ItM. M"* DE RiBUZ.

— U n*7 a dans le monde que deux partis à prendre, faire

son devoir ou y manquer. Pour passer enlre deux il n*y a pa de chemin. M"** Guizot.

— Vouloir instituer le mariage sans Tamour, ce serait ] placer le désespoir; mais y mettre Tamour sans le devoir, c serait y établir le déshonneur et la débauche. Ernest Lbgocyé

DSTOTIOBT.

— La dévotion est le dernier des amours. Saint-Évremond

— Les remmei ne prennent la dévotion que comme un purgatoire des fautes de leur jeunesse ; elles ne se réforment quasi jamais que sur la fin.de leurs jours, et malgré tant de sermom et de confessions,. elles ne cUangent de vie que sur le point de la quitter! Perrot d'Ablancourt.

— Lorsque les femmes ont passé Page de plaire, elles se font dévotes. Il faut qu'elles comptent bien sur Tindulgence de Dieu pour lui offrir ainsi ce dont les hommes ne veulent plus !

Adrien Dupdt.

— C'est trop contre un mari d'être coquctle et dévote : une femme devrait opter. La Bkutère.

— La dévotion est l'unique ressource des coquettes, quand elles sont devenues vieilles. Dieu devient le pis-aller de toutes les femmes qui ne savent plus que faire. M*"* de Rieux.

— Toute fenune dévote par crainte de l'ao[M>ury ne peut Tètrc longtemps.

— Les dévotes sont naturellement curieuses ; elles se dédommagent des péchés qu'elles ne font point par le plaisir de savoir les péchés des autres. Marivaox

— Sophie, savez-vous la nouvelle? disait un jour M. d( Lauraguaisà mademoiselle Arnould, sa maîtresse. - Quoi donc) — La petite Luzy a quitté l'Opéra pour entrer en religion! — Oh ! la coquine, s'écria la spirituelle actrice, elle se fait sainU parce qu elle sait que Jésus s'est fait homme. A. R

— La dévotion est le deruier période de la vie d'une femme La plupart de celles qui sont devenues. dévotes ont commence par se livrer au plaisir qui les recherchait; elles ont ensuiti tâché d'en prolonger le cours; et leurs efforts deviennent d*autant plus vifs qu'elles voient de jour en jour lé monde prêt à !« quitter. Les regrets les occupent encore quelque temps, poi enfin elles cherchent un asile et une consolation dans la déva tion. L'aveu de leurs fautes ne leur coûte point : en les confes $nnt, elles se retracent leurs plaisirs, et c'est l'unique qui leu

TVSle, DUGL06.

— Le Muveiiir, présent céleste,

Ombre des biens qui ne sont pJug,

Est encore un plaisir qui reste

Après totis ceux qu'on a perdus. Sécuii.

— Si vous devenez dévote, mademoiselle, soyez-le tout simplement. Ayez un bon directeur, trois ou quatre livres de piété; c'en est assez pour être sainte, si Tenvie voue en prend. Je serais bien fAchée cependant que vous vous jetassiez dans, la dévotion ; ce serait bien de Tesprit de perdu, car, ne vous y trompez pas, on ne peut être femme d'esprit et femme dévote; la dévotion donne des scrupules, et les scrupules gênent. Mais . ce n'est point à votre Age, mademoiselle, qtie ce goût-là prend: c'est ordinairement quand on a vécu vingt ans dans le monde, quand on a été peu ménagère des plaisirs, et qu'ils sont devenus insipides à force d'en goûter ; c'est alors qu'qp cherche à se consoler avec Dieu des malheurs et des chagrins que nous ont attirés nos folies. M*"* dr Riedx.

— C'est à cinquante ans que les femmes se font dévoues ; c'est pour elles le temps de l'apparition du diable. Helvétios.

'— La coquette délaissée se Jette dans la dévotion pour y trouver encore l'amonr. M"* de PuisfEut. "

— En fait d'amour, les dévotes ont quelque chose de plus piquant que les autres femmes II y a dans leurs façons on ne sait quel mélange indéfinissable de mystère, de fourberie, d'avidité libertine» et en même temps de retenue qui amuse nnguiièrement. Vous sentez qu'elles voudraient jouir furtivdf luéntdu plaisir de vous aimer et d'être aimées, sans que vousy prissiez garde ; ou qu'elles voudraient du moins vous persuader que, dans tout ce qui se passe, elles sont vos dupes et noii PisvDt eompliccs. D'Argens.

— Le ciel défend, de vrai, certains contentements; ' Mais on trouve avec lui des accommodements! . Selon divers besoins, il est une science . D'étendre les liens de notre conscience,

Et de rectiOer le mal de l'action

Avec la pureté de notre intention. Molière.

— Une belle femme édifie pins qu'une autre, quand elle est pieuse, parce qu'ordinairement elle a besoin d'un plus grand effort pour l'être. Marivaux.

— Une femme qui devient véritablement dévote avait l'Ame féritablement tendre. Sainte-Foix.

— Une femme d'un certain Age se vantait d'avoir échappé-

lU.

par la dévotion à tous les tourments de Famonr. — Ah! madame, loi dit an poëte :

Par la grâce du ciel ils ne sont pas Tenus Ces maui dont vous craigniez les rigueurs inhumaines ; Mais qu*ils tous ont coiUé de peines Ces maux que tous n^avez pas eus ! A. R.

— Les femmes font profiter la dévotion des débris de ramoor, H Dieu de ce que les hommes ne recherchent plus. .

ROCHRBRUIIB.

— C*est uniquement pour ne pas être brûlée en Tautre monde, dans une grande chaudière d^huile bouillante, qu'une jolie dévote résiste à son amant. Ost de la vertu bète. Je ue conçois pas d*aillear;s comment Tidée d*étre le rival d'une chaudière d*huile bouillante n*éloigne pas un amant par le mépris.

Stendhal.

— La dévotion ne console de Tamour que parce qu'elle est elle-même de Tamour. P. Roghpèdrb.

— Les femmes se font dévotes à dix-sept ans, quand Tamour leur vient, et à quarante, lorsqu'il les quitte. C'est que, Jeunes oa vieilles, leur cœur se fait besoin d'un cœur qui lui réponde.

Adolphe Ricard.

— La femme est l'organe du diable. Saint Rerrard. •— Dieu nous a défendu les femmes, mes frères, mais It

diable nous a donné des sœurs. Saint François.

— Si Satan pouvait aimer il cesserait d'être méchant.

Sainte Thérèsb.

— Le diable couche plus près de ma femme que moi.

Luther.

— Presque toutes les femmes ont le diable au corps, et les maris doivent savoir par expérience que lorsque le diable s'est logé quelque part, il n'est pas facile de l'en chasser. Bloiii>bl.

— Un bonnetier de la rue Saint-Denis lisait après dtner le ConstitiUionnel k sa jeune femme, lorsqu'il fut interrompu dan» sa lecture j)ar deux de ses voisins qui ouvrirent avec fracas la porte de sa boutique. — An diable les c....! s'écria-t-il duplna loin qu'il les aperçut, je voudrais qu'ils fussent tous dans la rivière ! — Mais, mon ami, lui demanda sa femme avec la plus vive inquiétude, vous savez nager, n'est-ce pas? A. R.

— Mademoiselle Raucourt était depuis quatre mois la mattresse du marquis de Yillette, lorsque celui-ci, fatigué de le»

taquineries, lui adressa les vers suivants, en réponse k une lettre fort méchante que la célèbre actrice lui avait écrite, et dant laquelle le secrétaire du marquis était faussement accusé de médisance :

Oui, Je fus un sot de t*aimer, Oui, je suis un fou de t*écrire; Si c*est là ce que tu veui dire, Je peux ne in*en point alarmer.

A tes folles inconséquences Tu sus I*art de m'accoutumer; Mais de plates impertinences Avais tu besoin de t'armer?

Qu'importe ici mon secrétaire?

Futril porteur de mon esprit.

Dans tout ce que j*ai fait ou dit A toi» dans Tombre du mystère?

Adieu, Fanny, vivons en paii.

Et songe, p adorable.

Que sll entrait dans mes projets

De me faire donner au diable,

Cest à toi que je reviendrais. A. R.

—Que ce ne soit pas la crainte du diable qui vous empêche defdre le mal, mademoiselle; cette menace est un propos de kooiie femme ou de capucin, qui n'intimide que pour un quart <i1ieore et qui n'a jamais retenu personne. On oublie son devoir CD iortant du sermon, si Ton est attendue avec impatience par SM amant. C'est le respect humain, mademoiselle, c'est la crainte de ce monde, et non pas de l'autre, qu'il ne faut point

^ perdre de vue. M"* de Bieux.

4 — Pour avoir trop d'amitié avec les femmes, le diable est (laos la bourse. Proverbe.

— Une beauté sur le retour s'offensait des hommages dont OD entourait une femme jeune, fraîche et charmante : — Mais voyei donc, quels traits peu réguliers! disait-elle; cette 611e n'a vraiment pour elle que ses dix -huit ans, la beauté du diable. — Ne vous y trompez pas, madame, répliqua vivement l'abbé de Choisy, c'est celle là qui nous tente le plus ! A. R.

— Le moine et la femme sont les deux griffes de Satan.

Proverbe.

— Quand un mari et une femme se tiennent, le diable seu( lait celui qui tient l'autre. Balzac.

— Pour témoigner combien il trouvait de bonheur dans Il mariage, no mari de ma connaissance me disait un Jour :

Contre Job autrcrois le d(^mon réioUé Lui ravit ses enfants, son bien et sa santé: Mais pour mieux réprouver et décbirer son Ame Savez-vous ce qu'il Gt? ..Il lui laissa sa femme!!! A. R.

— En prenant la crainte de Dieu, les femmes n'abandonnent pas tout à fait Tamour du diable; et lors même qu'elles allument publiquement un cierge pour les archanges du paradis, elles n^oublient pas de faire brûler en cachette une chandelle pour le démon. âdolphs Ricard.

DIAMABTT.

— La folie court Jusqu'aux Indes pour nous rapporter des perles et des diamants, la cupidité les expose en vente, et c'est la vanité qui les achète. Oxenstiern.

— C'est plutôt par vanité que par coquetterie que les femmes portent des diamants. En cela, leur instinct ne les trompe pas: car les hommes accordent plus d'attention à la beauté qu*on a qu'à celle qu'on se donne, et les femmes qui sont belles •ont plus belles à leurs yeux que celles qui se font rictics.

Adolphe Ricaud.

— Diderot se promenant un soir dans les coulissas de TOpéra, aperçut une charmante personne qui portait au cou une rivière de diamants si riche et si splendide, qu'elle descendait jusque dans son corsage. C'était la maîtresse du prince de Guéminée. Diderot s'approcha d'elle, et lui fit mille compliments sur ce magnifique bijou - Oh ! monsieur, c'est bien peu de chose, répondit la jeune actrice; bientôt, je l'espère, j'aurai mieux que cela. — Mieux! s'écria le philosophe! Vous voulez

, donc, mademoiselle, qu'elle descende jusqu'à sa source? A. R.

— Auprès de certains hommes, la beauté d'une femme est en raison de la grosseur des diamants dont elle se couvre.

Horace Raisson.

— Les maquignons mettent un bouchon de paille à la queue de leurs chevaux pour annoncer qu'ils sont à vendre; les femmes galantes se passent des diamants autour du cou pour faire savoir qu'elles sont vendues. Adolphe Ricard.

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