CDL
0 premières amours, fleurs de noire printemps, Ils ne vieillissent pas ceux qui vous sont constants! A quinze ans, je cueillis une fraîche églantine, Et ma maîo i'enfei-ina sous la page laline ; Pins tard, refeuilletant ihES livres d'écolier, Blonds amis que jamais on ne peut oublier. J'y trouvai l'églautine, et fleur et poésie Ravivèrent mon cœur à leur double ambroisie. Fleurs de notre printemps, ô premières amours, Jusqu'au bord du toihbeau voU$ embauluéz nos jours!
(Brizeux.)