‹ L'amour par les grands écrivainsChapitre 33 sur 72 · CDL · texte numérisé non relu

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0 premières amours, fleurs de noire printemps, Ils ne vieillissent pas ceux qui vous sont constants! A quinze ans, je cueillis une fraîche églantine, Et ma maîo i'enfei-ina sous la page laline ; Pins tard, refeuilletant ihES livres d'écolier, Blonds amis que jamais on ne peut oublier. J'y trouvai l'églautine, et fleur et poésie Ravivèrent mon cœur à leur double ambroisie. Fleurs de notre printemps, ô premières amours, Jusqu'au bord du toihbeau voU$ embauluéz nos jours!

(Brizeux.)

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