‹ L'amulette de Pascal pour servir à l'histoire des hallucinationsChapitre 15 sur 93 · ACCEPTÉES PAR LA RAISON · texte numérisé non relu

ACCEPTÉES PAR LA RAISON

nations internes avec les différents états morbides, soit nerveux, soit intellectuels, qu'elles compliquent le plus ordinairement , et en particulier avec l’Iiypochondrie. Je ne veux que conclure en quelques mots sur la nature même de ces fausses perceptions.

Que les hallucinations internes aient ou n’aient pas une occasion ou plutôt un point de rapport dans une maladie des nerfs et des \iscères intérieurs, on les voit, de même que les hallucinations externes, se lier, dans leur état d’isolement surtout , aux idées qui sont depuis longtemps habituelles, ou dont la violence a donné lieu à un ébranlement récent. Lorsque, dans leur relation manifeste avec une maladie intérieure, elles sont des espèces d’illusions internes, elles résultent, comme les illusions externes, de l’application d’une idée à une sensation qui la provoque et lui serl^our ainsi dire de soutien. Lorsqu’au contraire et le plus rarement elles n’ont rien à démêler avec aucune affection des viscères, on les voit, ainsi que les hallucinations externes, consister soit dans la substitution d’une sensation , qui peut être interne aussi bien qu’externe , à une idée qui l’appelle, connue lorsqu’un halluciné lin i l par sentir dans ses entrailles la douleur tactile de l'empoisonnement que d’abord il axait craint, soit dans le transport intérieur d’une fausse

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