DF. PASCAL
Comme. Que l’on ne s'attache doue qu’aux laits qu'ils contiennent , en les dégageant , bien entendu , des explications des médecins qui les ont transmis. Ce qu’on y verra alors , c’est que les deux sièges principaux et simultanés de la maladie dont est mort Pascal , c’étaient le ventre et la tète, c’est-à-dire les deux foyers de celle dans laquelle il a vécu , souffert et pensé. Ce qu’on a verra ensuite, c’est que, dans cette dernière maladie, les symptômes, quoique d’une excessive violence , se tinrent encore dans les limites des affections particulièrement nerveuses , laissant calmes le pouls, le sv sterne circulatoire, tout en s'accompagnant d’une extrême défaillance, du sentiment profond du mai actuel lié au pressentiment d’une mort prochaine. Enlin, ce qui termine cette scène douloureuse, ce sont toujours des signes, mais des signes désormais plus graves, d’une lésion des centres nerveux; c’est une altération des mouvements, ce sont des convulsions violentes, qui, après avoir offert quelque rémission , constituent presque seules une agonit: de vingt-quatre heures.
Il fallait bien que ces svmplômes d’une maladie extraordinaire eussent vivement frappé les amis de Pascal. A une époque où l’anatomie pathologique, c’est-à-dire celte partit1 de la science médicale qui recherche dans les organes les causes ou les effets îles