‹ L'amulette de Pascal pour servir à l'histoire des hallucinationsChapitre 73 sur 93 · ACCIDENT DU PONT DK NEI II.I.V. 27 I · texte numérisé non relu

ACCIDENT DU PONT DK NEI II.I.V. 27 I

clic/, lequel il se l roux ail alors, (unie la vie île M . Pascal , (uut cc iju'il savait de lai ( i .

Toutefois, ce qui donne toute son importance au témoignagede cesdeux aniisde la famille Pascal, c’est la plume qui nous l’a transmis. Le P. PicrreGucrrier, a qui l’on en doit la conservation, était, comme je l'ai déjà dit, allié de celle noble famille paries femmes, et ami intime de Marguerite Périer, dont il reçut ies derniers soupirs. Dans les copies qu’il faisait des manuscrits relatifs à Pascal on voit à chaque instant la preuve de ses communications journalières avec Marguerite, et de l’empressement qu’il mettait à la consulter sur le caractère et la valeur des documents qu'il transcrivait (2). Il avait tiré la petite pièce où est rapporté l’accident de Neuillv d’un manuscrit anon j me déposé, comme tous les autres papiers de mademoiselle Périer, dans la bibliothèque des PP. de i Oratoire de Ll< rmonl. Si celle pièce, qui implique' un làit d’une si grande importance dans la vie de Pascal, n’eùl été l’expression de la vérité, le P. Guerrier 11e l'aurait pas copiée ,

(I) Mémoires de Marguerite Périer, première partie, VIS. ii" l'ibô, fonds supplément français de la bibliothèque royale, pag. (iüü.

(‘2) Voyez à ce sujet, par exemple, les pages 2t/i, 250, 25Z|. 2'.»8,iiii 111* recueil MS. du 1’. Guerrier.

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