‹ L'an deux mille quatre cent quaranteChapitre 28 sur 46 · CHAPITRE -X-L Y I · texte numérisé non relu

CHAPITRE -X-L Y I

Théocratie .

TP ou s les gonyernemens religieux a voient disparu de dessus la terre, comme les gou-»

idées religieuses. Il n’y a rien de plus précieux à l’homme que sa religion y il regarde le droit de la professer comme le premier de tous. Sa croyance qui lui est chère est un bien qui lui appartient. Il est quelquefois plus cruel de le troubler dans cette propriété , que de lui ravir son propre héritage. On l’a vu immoler ses propriétés le£ plusj nécessaires pouç le maintien de sa religion.

Il faut donç respecter la religion de chaque homme , dès qu’elle n’est ni turbulente, ni persécutrice.' On peut la placer au rang des autres biens; ainsi; le. ridicule que l’on, veut répandre sur des rits et des cérémonies , auxquels un grand nombre dfhoromes se complaît, est une injure faite à leurs persçflifes , et les proclainateurs de la liberté doivent regarder comme un attentat tout ce qui gêne la liberté humaine. .

La religion s’épurera d’elle-même par le pçogrè? de la philosophie , et l’on voit en effet la superstition s’éloigner de jour en jour. Si l’on vouloit , frapper celle-ci d’une manière trop violente , on risque^

Page 1