‹ L'an deux mille quatre cent quaranteChapitre 5 sur 46 · Tome IL · texte numérisé non relu

Tome IL

54 l’an deux mille

Je descendis de cette montagne , en reportant plusieurs fois la vue sur ces bosquets couverts , où résidoient ces beaux génies , qui , dans le silence et la contemplation de la nature , travailloient à former le cœur de leurs concitoyens à la vertu , à l'amour du beau et du vrai ; et je dis en moi-même : je voudrois bien me rendre digne de cette académie-là !

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