‹ L'an deux mille quatre cent quaranteChapitre 8 sur 46 · Tome IL · texte numérisé non relu

Tome IL

66 i’à N DEUX MILLE

usage sans risque des plus rares ou des plus puissantes découvertes ( s ).

( s ) Quel jour horrible et funeste au genre humain que celui où un moine trouva dans le salpêtre une poudre meurtrière ! L’Arioste dit que le diable ayant imaginé une carabine, ému de pitié, la jeta au fond d’un fleuve. Hélas! il n’est plus d’asile sur la terre ; il n’est plus besoin de courage, il est inutile : le citoyen valeureux n’a rien à attendre de son bras. Le canon est remis entre les mains d’un petit nombre d’hommes ; le canon les rend propriétaires absolus de notre existence : et si par malheur ils venoient à s’entendre , que deviendrions-nous tous ?

quatre cent quarante.

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