‹ L'analyse psycho-sensorielle et ses applications a l'education integrale. --Chapitre 60 sur 83 · III. — Nombre. — a) Coins; b) rondelles; c) silhouettes · texte numérisé non relu

III. — Nombre. — a) Coins; b) rondelles; c) silhouettes

d) clous.

IV. — Relief. — Epaisseurs : de la planche; du caoutchouc; du carton; des clous.

Chaque particularité perceptive ainsi précisée fut comptée de o à i, en fractions d'un quart, par un jury commun et mixte comme toujours. En complet accord, il releva le» moyennes ci-après, par sexe et par cours :

Formes.

Observation à l'aveugle : palpation. Dactylésie

GARÇONS

PILLES

B. — Contre-épreuve avec vision

GARÇONS

VILLES

Ce premier test montre que les garçons de moins de 6 ans ont gagné beaucoup par l'intervention de la vision, alors que les fillettes du même âge y ont perdu. A 7 ans, les premiers restent égaux dans les deux épreuves et elles gagnent légèrement grâce à l'apport du percept visuel. Ensuite, et jusqu'à

g ans, la synergie visuelle devient négative pour les garçons, tandis qu'elle se renforce chez les filles. Enfin, de 9 à 12 ans, un regain masculin coïncide, au même égard, avec un gain féminin maximum.

Combien ces analyses sont délicates, on le voit. L'interrogation d'introspection objective, à laquelle nous recourons dans ce cas, confirme nos soupçons : pendant la palpation, les enfants cherchent, dans leurs souvenirs visuels, l'image correspondant à cet objet nouveau. S'il y a là une tentative inévitable de synergie visuelle indirecte, la distinction cherchée dans les deux épreuves n'en reste pas moins valable pour l'analyse de la dactylésie.

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