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En réalité, la distinction établie ne pouvait guère exercer d'influence au delà de la cinquième minute et après la pre-
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mière interrogation. Aussi comparerons-nous seulement les notes de ces premières réponses.
Au G.C., le préavis n'a pas d'influence pour la leçon de choses, ce qui est naturel, mais donne + o, 3 à la grammaire. Dans le même ordre, nous relevons : — o,5 et -f 0,8 au C.S.; — 0,7 et + 0,8 au CM.; — 2,1 et + 0,6 au CE. si nous faisons !;i moyenne des cours dédoublés chez les filles.
Ceci n'est donné qu'à titre documentaire — car les variantes étaient encore trop nombreuses — pour montrer l'origine des recherches ultérieures sur l'influence du préavis et du centre d'intérêt dans l'adaptation attentionnelle scolaire.
Le tableau 2 montre les résultats d'ensemble obtenus par le relevé des moyennes générales de ces mêmes tests. Ce tableau confirme la surprise éprouvée déjà : elle est même double. D'abord l'attention des petits élèves paraît aussi soutenue que celle des grands. A deux exceptions près, la leçon de grammaire est suivie plus facilement que l'autre, pourtant expérimentale, comme se font actuellement toutes les leçons de choses. Il est vrai que la grammaire, basée sur l'observation d'exemples proposés par le maître, ou, mieux encore, trouvés par les élèves, procède de la même méthode inductive dans les bonnes écoles comme celles de Luchon.