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de 5 ou10 minutes après quelques grandes — inspirations asphyxiques. » |

D’après Dorrr, la bactério-anaphylaxie — est rigoureusement spécifique, si bien.

qu'on peut espérer (d’après lui) distinguer w par ce moyen la nature de certaines affections microbiennes voisines.

Comme les toxines animales, les toxines :

bactériennes injectées dans le sang provo- | quent en même temps l’immunité et l’anaphylaxie; c’est-à-dire qu’elles amènent la formation d’antitoxines pour l’immunité .

et de toxogénines pour l’anaphylaxie. Kraus et Doœrr en ont donné la démonstration | en inoculant des cobayes avec le bacille « de la dysenterie, puis en faisant au ving- — tième jour tantôt l’injection du liquide de « culture, où il n’y a que la toxine soluble, tantôt l'injection de la culture sur agar, « qui contient les endotoxines et les corps — microbiens. Or l'injection de la toxine ne — produit aucune anaphylaxie, encore qu'elle — provoque chez des cobayes normaux la.

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formation d’antitoxines ; donc l’antigène qui provoque les antitoxines n’est pas le méme que celui qui déchaine les accidents anaphylactiques.

On a pu aussi montrer que le sérum des animaux infectés, s’il est injecté à des animaux normaux, amène chez ces derniers l’anaphylaxie passive.

DELANOËÉ a étudié l’anaphylaxie typhique, et il l’a constamment observée en injectant des cultures du bacille d'Esrrta, soit dans le péritoine, soit sous la peau. La spécificité n’est pas absolue ; car les cobayes sensibilisés avec le bacille d'EBertx réagissent un peu avec le B. coli et le bacille paratyphique. Au bout de quatre mois l’anaphylaxie n’a pas disparu. Elle coïncide avec Vimmunité. Suivant la dose de l'injection déchaînante, on observe tantôt de l’immunité (avec des doses faibles), tantôt de l’anaphylaxie (avec des doses fortes). Mème avec le sixième de la dose mortelle on observe encore une très intense anaphylaxie.

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DELANOE a aussi tenté de juger une question intéressante et bien obscure encore.

En injectant du sérum de cobayes anaphy-.

lactisés, va-t-on développer l’état d’anaphylaxie non plus vis-à-vis des toxines.

solubles, mais vis-a-vis du microbe même ?.

Il paraît bien que lescobayes ainsi injectés sont plussensibles que les autres à l’inoculation bacillaire, mais, comme le dit.

DELANoÉ, cette fonction favorisante n’est .

pas tout à fait de l’anaphylaxie, et d'ail: leurs les résultats ne sont pas absolument | nets. | |

Ascoui a essayé d'appliquer cette méthode.

au diagnostic de la fièvre typhoïde.

6° Extraits de tumeurs cancéreuses. — L’anaphylaxie par les injections de tumeurs cancéreuses, quoique étant @ priori très | vraisemblable, n’a pas encore été établie” en toute rigueur. q Yamanouchi a pris des souris cancé-—

reuses (carcinomes d’Enriicu et de MicHaé-

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uis) et leur a injecté une émulsion de cette même tumeur. La souris réagit immédiatement par des symptômes très nets, poils hérissés, immobilité, et souvent mort dans les vingt-quatre heures. Chez des souris normales, cette injection est sans effet.

Ces résultats n’ont pas été confirmés par APOLANT, qui, en opérant de la même manière, sur des souris cancéreuses, n'a pas pu retrouver les faits signalés par YAMANOUCHI.

H. Pretrrer et J. Finsterer ont essayé de voir si le suc des tumeurs cancéreuses, injecté à des cobayes, provoquait l’anaphylaxie contre ce même suc cancéreux.

Ils ont supposé que l'injection de suc cancéreux équivalait à une injection de sang d'animal anaphylactisé (anaphylaxie passive). Ils ont eu quelques résultats intéressants. Alors que des cobayes normaux ne réagissent nullement à l'injection première de suc cancéreux, des cobayes préparés réagissent nettement à l'injection

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seconde, déchainante, séparée de la pre-.

mière par un intervalle de temps de 48.

heures, comme dans les cas d’anaphylaxie passive. Peut-être par ce procédé arri-« verait-on à faire le diagnostic de la nature « même de la tumeur.

Ainsi, pour les tumeurs cancéreuses, .

comme pour les affections bactériennes, »

l'anaphylaxie apparaît comme un moyen précieux de diagnostic.

On ne peut entrer ici dans le détail de cette question intéressante. Je signalerai | toutefois l'expérience de Duncern et Coca, qui ont vu qu'une tumeur de lièvre ino-" culée à un lapin provoquait, à chaque inoculation successive, une réaction locale de plus en plus forte. DuNGERN a aussi" constaté qu'en faisant l'extrait d’une tumeur cancéreuse humaine et en l’injec-.

tant à l'individu porteur de cette tumeur, « on provoquait une réaction notable, tandis que ce même extrait, injecté à d’autres { individus, même cancéreux, ne déter-«

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minait aucun effet. (Voy. aussi Rawzi.) J'ai fait quelques essais de cet ordre, et je n'ai eu que des résultats négatifs. En faisant l’extrait aqueux de tumeurs cancéreuses (humaines) du sein, et en précipitant la solution par l'alcool, on obtient une matière protéique soluble dans l’eau qu'on peut purifier par de successives précipitations. Cette substance a été injectée à des cancéreux par Ed. Lesné, et, même à dose relativement forte, n’a provoqué aucune réaction.

Il est cependant rationnel de supposer qu'on trouvera dans les tumeurs cancéreuses des substances anaphylactisantes.

T°? CHAUFFARD a pu provoquer des phénomènes d’anaphylaxie par l'injection du liquide des kystes hydatiques. Cette anaphylaxie hydatique explique probablement certains phénomènes graves observés par les médecins après ponction de ces kystes.

La question a été ensuite étudiée par

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140 © L'ANAPHYLAXIE | #4 | WEINgBErG, par Borpin et LarocHE. Encore | que l’anaphylaxie ne soit pas très forte, — elle permet cependant des conclusions

fermes. | | ua

ANAPHYLAXIE PASSIVE.

Dans mon mémoire de 1902, où l’anaphylaxie était pour la première fois décrite, J'avais formulé, sansm’y arrêter, cette hypo-

tion de substances qui forment avec la toxine des combinaisons très toxiques. Plus tard Pirquer et Scuick ont pu, sans en donner d’ailleurs de preuves, supposer qu'il y a un anti- Fi corps spécifique. Avec plus de précision, Nicoze en 1906 a émis l’idée que l’anaphylaxie constitue une propriété transmissible par le sérum, c’est-à-dire liée à l'existence d'une substance spécifique. Quelques mois après (25 février 1907) il tentait quelques expériences positives sur la transmissibilité de l’anaphylaxie par le sérum. Mais, pour

{thèse que l’anaphylaxie est due à /a produc-

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arriver à cette anaphylaxie passive, il faisait un grand nombre d’injections successives à des lapins (29, 51, 25, respectivement à trois lapins) de sorte qu'on pouvait très légitimement se demander s’il s'agissait d’une substance formée dans le sang de.

l'animal qui donne le sérum, ou bien de l'accumulation de l’antigène lui-même dans le sang de cet animal, puisqu'un même animal recevait soit 51, soit 29, soit 25 injections préparantes .

Très peu de temps après (20 avril 1907) je pouvais dire, par l'étude de la dose émétisante, qu'après une seule injection préparante le sérum de l’animal injecté pouvait anaphylactiser un animal neuf, et je m’exprimais ainsi: « L’injection du sérum des chiens anaphylactisés à des chiens normaux amène chez ces derniers un état anaphylactique, comme si ce sérum contenait la substance toxique qui facilite l’action du poison. »

Dans le mémoire plus détaillé, et qui

ANAPHYLAXIE PASSIVE 143

— je donne l'exemple suivant qui est typique. « Diogène, qui avait subi 24 heures auparavant l'injection du sérum d’un chien anaphy- — lactisé (Phidias) , reçoit la dose d’actino-con- | gestine de 0#,047, dose absolument insuffisante pour déterminer la mort (et méme des accidents sérieux) chez un chien normal. Il est tout de suite extrêmement malade, dès le — début de l'injection. Il vomit à 0,01. A 0,04 il est sur le flanc, respire mal, a de la dys- pnée, ne peut plus se tenir sur ses pattes. fl meurt le surlendemain matin, après « A0 heures de survie. Cette expérience à elle - seule suffit pour prouver que le sérum des - chiens anaphylactisés (sérum de Phidias) … contient des substances qui produisent les phénomènes anaphylactiques. »

Sans connaître ces recherches, Gay et SOUTHARD en Amérique, Orro, en Allemagne, ont aussi, un peu plus tard, démontré

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SOUTHARD. On serum anaphylaxis in the guinea pig. (Journ. of med. Research, XVI,

mai 1907, 143.) — Orro. Zur Frage der

Serumempfindlichkert. (Minch. med. Woch., n° 34, 1907.)

Pendant les années qui suivirent, de très nombreux travaux sur l’anaphylaxie passive ont été publiés, et c’est maintenant un fait absolument bien établi.

J'indiquerai brièvement quelques-unes de ses conditions.

Pour simplifier, nous appellerons tozogénine cette substance, non isolée encore, qui se trouve dans le sérum des animaux anaphylactisés. C’est à peu près la même

substance que Gay et SouTHARD ont appelée —

anaphylactine, et Besrepka, senszbilisine.

Mais le mot de toxogénine, qui d’ailleurs a été donné d’abord, a cet avantage qu’il indique le fait essentiel de l’anaphylaxie passive, à savoir que la toxogénine, sans être toxique par elle-même, engendre une toxine très puissante, dès qu’elle est en

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contact avec l’antigène. Les expériences — danaphylaxie in vitro, que je décrirai tout à l'heure, montrent nettement que ce n’est … pas là une hypothèse, mais un fait.

Pour ce qui est de la dose efficace du sérum anaphylactisé, il semble que les —… choses soient un peu différentes chez le chien et le cobaye.

Comme, chezle chien, il faut, en injection préparante, une dose notable, au moins … 0,001 d’antigéne (congestine ou crépitine), la dose de sérum injecté doit être relative- - ment forte; sur huit animaux ayant reçu du sang de chiens anaphylactisés, et ensuite - une dose de congestine non mortelle pour un animal neuf, deux seulement ont sur- —… vécu; ce sont ceux qui ont reçu : Érostrata, 26; Alcyon, 2°,6 de sérum par kilo.

À . Tous les autres sont morts, même Philothée, qui avait reçu seulement 4°°,5 de sérum anaj phylactisé, et qui est mort au bout de deux | heures, après injection de congestine.

On comprend qu’il n’en sera pas tout à Ricuet. — Anaphylaxie. 40

PUY FEAT ee

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fait de même chez le cobaye, puisque le.

cobaye est sensibilisé par des doses extrémement faibles de sérum (de cheval), alors qu'il faut des quantités appréciables d’antigene (au moins 0, 0005 par kilog.) pour sensibiliser les chiens. Mais il sera toujours facile de connaitre la dose minimale de sérum de cobaye anaphylactisé qui pourra transmettre, quand elle est injectée à un cobaye neuf, l’anaphylaxie — passive.

Le moment où l’anaphylaxie passive est — transmise a été estimé par Orro et par.

d’autres auteurs à 24 heures au moins.

(Gay et SouTHARD, FRIEDEMANN, etc.) N’ayant pas fait à cet égard d'expériences sur le cobaye, je n’oserais nier qu’il en est ainsi, mais, par l'injection d’une toxine, jouant le rôle d’antigène, chez le chien, la trans- — mission de l’anaphylaxie passive est immé- — diate. Chez un chien (Eustrate), j'ai vu au — bout de deux heures que l’anaphylaxie passive était déja trés accentuée.

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…. D'ailleurs la meilleure preuve que l’ana- phylaxie passive peut être immédiate, …. c'est qu'on peut réaliser l’anaphylaxie in vitro, c'est-à-dire mélanger avec l’antigène le sérum de l'animal anaphylactisé et obte-

$i, comme tout le fait supposer, l’ana- . phylaxie est due à la combinaison chimique de deux corps : d’une part une substance * existant dans le sérum des animaux anaphylactisés (toxogénine), d'autre part la toxine ou l’antigene, on comprend très bien que dans l’anaphylaxie passive nulle | période d’incubation n’est nécessaire. La —… période d’incubation, c’est, chez l'animal 7 qui a recu la toxine, /a période pendant laquelle se forme la toxogénine. Une fois - que la toxogénine est formée, comme, dans » Yanaphylaxie passive, elle se transmet par le sérum, il n’y a plus de raison d’être à une période d'incubation.

Orro, qui a si bien étudié l’anaphylaxie “ passive, admet qu'après qu’un cobaye a

nir la réaction anaphylactique immédiate.

148 L’ANAPHYLAXIE été sensibilisé, il y a succession de trois périodes caractérisées comme suit :

1° L’animal n’est pas anaphylactisé, et son sérum ne transmet pas l’anaphylaxie passive. |

2° Il n’y a pas encore d’anaphylaxie ; mais le sang peut déjà transmettre l’anaphylaxie passive.

3° L’animal est anaphylactisé, et son sang peut transmettre l’anaphylaxie passive.

La période 2 est évidemment la plus intéressante (et aussi la plus difficile à comprendre). On peut l'expliquer en supposant que le passage de l’antigène à la toxogénine n’est pas brusque (ce qui est d’ailleurs évident), et qu’il se fait une série de corps intermédiaires, dont l’évolution naturelle aboutit à la toxogénine. Dans ces cas, probablement, la réaction d’un animal ayant reçu injection de sérum anaphylactique, ne doit pas être immédiate, comme lorsque le sérum contient la toxogénine.

Il serait très important de savoir si les

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animaux ayant reçu du sérum (provenant — d'animaux non anaphylactisés encore, mais “ transmettant déjà l’anaphylaxie passive), , peuvent réagir immédiatement à l’injection déchaînante, ou bien, comme cela est plus probable, s’il leur faut aussi une période d’incubation.

Orro fait aussi la remarque, que j'ai pu confirmer à diverses reprises avec une parfaite netteté, qu’il y a de très grandes diffé- - rences individuelles dans le sérum d’animaux traités exactement de la même ma- nière.

La durée pendant laquelle persiste - l'anaphylaxie passive est assez incertaine. - Je lai vue persister vingt jours; Gay et — SOUTHARD l'ont vue durer quinze jours ; Orro, treize jours. Mais tous ces chiffres … sont loin d’être des maxima, et il est probable qu’elle peut durer très longtemps.

— Sans doute cette durée doit varier avec — l'antigène injecté et avec l'espèce animale sur laquelle on expérimente.

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On a observé l’anaphylaxie passive sur le chien, le lapin et le cobaye. Sur le chien elle ne se manifeste pas seulement par des effets immédials, mais encore par des effets secondaires chroniques. Quelquefois,

après l’injection déchainante, le chien n'est pas tres malade: pourtant il meurt plus tot, et pour des doses plus faibles qu’un chien normal.

La spécificité de l’anaphylaxie passive est bien établie par toutes les expériences; mais ce qui n’est pas établi encore, ce sont les limites de cette spécificité. Elle n’est pas aussi absolue et enfermée dans des limites aussi étroites qu’on l'avait cru d’abord. Sur ce point de nouvelles expériences, d’ailleurs délicates et difficiles, sont à faire.

On appelle anaphylaxie passive homogène celle qui se fait par injection des sérums du même animal, et anaphylaxie passive hétérogène, celle qui se fait par injection du sérum d'animaux différents.

Autrement dit, si l’on injecte à un lapin

ANAPHYLAXIE PASSIVE 151

du sérum antigène de cheval, en injection préparante, le sérum du lapin ainsi préparé sera anaphylactisant pour le lapin à qui on » l'injectera (anaphylaxie passive homogène). Mais, si on l’injecte à un cobaye, ce cobaye sera-t-il anaphylactisé contre une injection déchainante de sérum de cheval (anaphylaxie passive hétérogène)?

Le problème est intéressant; car s’il —… était résolu dans le sens positif, il permettrait de présumer que la substance ana- … phylactisante (toxogénine) est plus ou … moins identique chez les divers animaux.

Orl’anaphylaxie passive hétérogène existe.

Dorrr la regarde comme constante et régulière, et il cite comme démonstratives à cet égard ses expériences et celles de “ Friepsercer. Novorny et Scuicx n’ont pas pu Vobserver en injectant à des cobayes du sang humain (sérum d’enfants ayant recu des injections de sérum de cheval).

Les cobayes ainsi injectés n’étaient pas sensibilisés pour le sérum de cheval (2 fois

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seulement sur 12 cas). On obtient l’anaphylaxie hétérogène passiveen passant du lapin au cobaye, mais non du cobaye au lapin.

FRIEDBERGER a pu la transmettre des mammifères aux oiseaux, et inversement.

Doerr fait remarquer à ce propos, avec raison, que le lapin en général ne convient pas très bien pour les expériences d’anaphylaxie. La sensibilité de cet animal est très variable avec l’âge. Rappelant les expériences de FRIEDBERGER, FRIEDEMANN et les siennes propres, il conclut quele cobaye, toutes choses égales d’ailleurs, est 400 fois plus sensible à l’anaphylaxie que le lapin.

Cela n'empêche pas le lapin de produire dans son sérum des substances anaphylactisantes en proportion notable, de sorte que le meilleur procédé pour étudier l’anaphylaxie passive, d’après Doerr, consisterait à injecter Vantigéne. au lapin, et à prendre ce sérum de lapin pour l’injecter à un cobaye, et mettre ainsi ce cobaye en état d’anaphylaxie passive.

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La sensibilité de l’anaphylaxie passive

est, dans certains cas, telle que l’on a pu

4 7 Le x ae, CBE rendre des cobayes sensibles à un antigène,

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en leur injectant, comme injection prépa-

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