INTERVALLE REACTION | REACTION |REACTION
entre la premiére immédiate | 2° immé- | immédiate : in tie iniecti 1 diate et non et la deuxiéme injection. seule. id did
De 10 jours à 1 mois .
De 1 mois à 6 mois. .
Plus de 6 mois. .
Ce qui donne les proportions centési-
males : INTERVALLE REACTION | REACTION FLE NN entre la première immédiate | non immé- prets a et la deuxième injection. seule: jdiate, seule. |; nédiate: De 10 jours à 1 mois . 87 0 13 De 1 mois à 6 mois. . 63 45 22
Plus de 6 mois. . . . 6 88 6
Prrquer et Scaicx ont appelé allergie ce phénomène de réaction de l’organisme à une substance étrangère; mais il ne me — paraît pas nécessaire d’introduire ce mot conjointement avec le mot d’anaphylaxie.
Il y a donc une anaphylaxie Jocale et une anaphylaxie générale, comme Artuus l'avait déjà vu sur les lapins. Et assurément ce n’est pas une des moindres difficultés de la question que de voir non seulement le sang et les viscères, mais encore tous les tissus, peau, systeme conjonctif, ganglions lymphatiques, imprégnés du poison anaphylactisant. |
Si intenses et désagréables, parfois même effrayants, que soient ces accidents, ils se terminent le plus souvent par la guérison. Cependant il y a eu des cas mortels. Au Brésil, un médecin connu, s'étant fait une injection de sérum antipesteux, la renouvela un an après et mourut en quelques heures, avec coma, syncopes, et état asphyxique (Comm. orale). Doerr dit qu'il y
a dans la science à peu près 20 cas de mort ; mais il ajoute que dans certains cas la mort fut probablement due autant à la diphtérie qu'au sérum. A. Pixar m'a communiqué un cas où une seconde injection de sérum antistreptococcique de Marmorek a été suivie d'accidents graves. Dorrr cite aussi deux cas extrêmement graves, l’un de Orro, l’autre de FLExNER, mais qui ne se sont cependant pas terminés par la mort.
Comme, dans tous ces cas d’anaphylaxie chez l’homme, jamais l'injection n’a été intraveineuse, et que cependant les phénomènes ont été très graves, comme, d'autre part, les expériences faites en grand nombre chez les animaux ont prouvé que les injections intraveineuses produisent des accidents plus rapides et plus intenses que les injections sous-cutanées, on peut hardiment en conclure : 1° que l’homme est extrémement sensible à la réaction anaphylactique ; 2° que les injections secondes intraveineuses
offrent toujours un réel danger.
Ricuer. — Anaphylaxie. 6