‹ L'anatomie Philosophique Et Ses Divisions Précédée D'un Essai De Classification Méthodique Des Sciences AnatomiquesChapitre 19 sur 64 · CLASS + CA · texte numérisé non relu

CLASS + CA

Ne a 02 Vo dc EC age AT à A RE EE A TE PE mic A ass As AE 2

chera si telle partie‘dans un segment osseux quelconque correspond à telle autre partie dans un segment osseux pris pour type ; on arrivera ainsi à déterminer l’homologie générale de cette

parte, le segment osseux étant le vertèbre ‘pour les vertébrés)

on énoncera l'homologie générale du basilaire par exemple, en disant que le basilaire répète dans le segment occipital le centrum d’un vertébré.

L'homotypie est le troisième genre d’analogie. Deux organes (dans un même mdividu) quoique n'ayant pas les mêmes rapports, pourront être comparés l’un à l'autre s'ils présentent un même type de constitution, et, dans ce cas, ils sont dits homo-

types... L’humerus est l’homotype de fémur.

ah

[0110 SRQUMET ? XA "HIdALONOH

2 | onu } BE, € É He

sa DOITNTE reou98 odû {ou e

SL UTE e puodgi ouresAO, " ; ,

< D Des | apOIoNOH | “oppaiun 119 s D] sunp se

=“ mruou) so ‘oups tj suep | 2I20odS DE |

ouigui of 50 auvs10/1 RE ï

A Se 5 78 | NE À UT nDAQUI)

SUOIXQUU0D SOUIQUE SO] sed }uo,u

SoueIO ST

SUOIXOUUO:

SOUQU S9/ juo ; SOUBIO S0'}

AODO'IVNV

Homologie,

Homologie spéciale,

Centroménie.

Antimérie,

PVR PO POP RL NU CS PO ER TC PES: Ten ea. AT ASE, TU sd de PCT ue tour dd” kr | à

Divisions de l'analogie de cuarces ROBIN (1).

Lestermes homologue et homologieappliqués àun organe ou àun

élément anatomique servent à indiquer qu'il s’agit d’une partie du

corps reconnue pour être la même d’une espèce à l’autre d’après la structure, d’après le principe des connexions, quelles que soient du reste les variétés de forme, de volume etc. Les parties homologues, sur un même individu, sont, dans les organes impairs, chacune de ses deux moitiés : dans les organes pairs celui du côté gauche est l’homologue de celui de droite. D’une espèce à l’autre les parties homologues sont celles que, d’après leur nature histologique ou encore d’après leurs rapports, on dit être le

méme organe, comme les sépales, les détales, les étamines dans

les plantes, les radius, les atlas, les axis, les frontaux, etc., ou les bras, les ailes, les nageoires thoraciques etc., chez les animaux.

L’homologie est spéciale lorsque, d’un animal à Pautre, un organe est reconnu pour étre le méme, et peut'recevoir le même nom par conséquent, par le seul fait de ses connexions, comme l’occipital de l’homme comparé à celui du mouton, comme Fapophyse basilaire de l’occipitai de l’homme ou autre mammifère, comparée à l'os distinct appelé basi occipital, chez les poissons et les crocodiles, comme aussi lorsque l’on compare les testicules, les ovaires, les poumons, etc. L’homologie des parties similaires est dite aussi centromérique quand ces organes sont disposés symétriquement par rapport à un point central; elle est dite antimérique quand cette disposition à lieu par rapport à un axe.

Lorsque de la description isolée des organes on s'élève à leur comparaison on détermine par celle-ci qu'il existe un type de

(1) Article système organique du Dictionnaire Duchambre.

press

Homologie constitution pour chaque organe, envisagé d’une manière abstraite

générale.

Hemotypie

dans tous les êtres où il se rencontre. C’est ainsi par exemple qu’on reconnaît qu'iln'y à pas de vertèbre qui n’ait.un centre (corps) où une partie qui le représente, bien que quelquefois il soit plus petit que les apophyses. On dit alors de lhomologie qu’elle est générale où abstraite lorsque par l'étude des connexions de ces parties, d’un animal à l’autre, on établit quelles sont celles de ces pièces qui représentent le centre ou corps de la vertèbre, celles qui représentent les arcs ou les apophyses de telle ou telle sorte, et ainsi des autres pour les muscles, les nerfs, etc. On dit qu'il s’agit de répétitions homologiques (Paul Gervais) quand on peut ainsi ramener les différentes pièces qui composent un système (quoiqu'elles soient très dissemblables en apparence, surtout dans les espèces supérieures de chaque grand groupe naturel) à un petit nombre de parties primitives {organes premiers ou similaires) analogues entre elles, soit pendant toute la durée de l'existence, soit pendant les premières phases des développements. Ces répétitions ne sont pas soumises à la règle absolue

du nombre, et les mêmes parties analogues ne se trouvent pas

nécessairement reproduites dans les diverses espèces, même pour une seule classe naturelle. On peut établir ainsi un certain nombre de types servant à guider l'esprit dans les descriptions.

Homotype se dit d’un organe premier qui,sur un même animal, est reconnu analogue à des organes de même nature comme l'humérus ou fémur, l'artère, le biceps et le triceps huméral aux artères biceps et triceps fémoral, ceux-ci, par exemple, présentant au moins un certain nombre de parties primitives communes, quoique sur bien des espèces animales ils soient très dissemblables par la forme et par le volume (R. Owen). C’est un cas particulier des homologies, qui, faute d’avoir été distingué des autres el faute d’avoir reçu un nom propre, a longtemps été la

Page 1