Baston, II, i-^-i-~i
2. « Le Français, même clans l'adversité, est toujours semblable à luimême; il aime à rire aux dépens des étrangers, et les étrangers, le savent bien. Il critique volontiers ce qui lui paraît contraire à ses usages, et les Allemands surtout n'aiment pas à être critiqués. Le Français, milurelleraent exigeant, affecte partout une prédilection exclusive pour les coutumes de son pays, etc. » F. 1)... (abbé Delestre), loc. cit., p. 3(i5. — « Tandis que les émigrés étalaient en Allemagne un luxe indécent, aflicliaient une criminelle indifférence pour la religion chez un peuple sincèrement attaché à son culte, faisaient parade de cette légèreté originelle plus que jamais déplacée au milieu d'une nation grave et sérieuse, » les prêtres aimaient à souffrir en silence. F. D..., p. 5.