IV. Les Martyrs et Confesseurs fie la Foi
Marseille pour y recevoir les ordres sacrés des mains de l'Evêque de Grasse, François d'Estienne de Saint-Jean Prunières, réfugié dans cette ville, il revint ensuite à Montpellier, où il se tint soigneusement caché. Dans la suite il exerça ouvertement le culte à Assas (5 février 1798), et fit beaucoup de bien autour de lui.
A la nouvelle organisation du diocèse, il fut nommé succursaliste à Assas et Guzargues. Il ne jouissait d'aucune pension, parce qu'il n'était point, avant la Révolution, dans le cadre du diocèse.
Cf. Lettre (fe Vahbè Saisset (curé de Lunel) à Mgr 4e Malidey 18 juin 1796. — Ordo du diocèse pour j8oy ; — Arch. de l'Evêché. Tableau Clergé (fu Diocèse,
DELORT (Pierre-Bégnigne),
deSérignan, membre du chapitre Saint-Aphrodise, insermenté. Pension : 1204 livres 6 sous. Déporté d'Agde à Nice, le 9 août 1792, âgé de 47 ans. Après la Révolution, il se retira à Béziers, paroisse Saint- Aphrodise.
Cf. Arch. deTEvêché. Tableau etc., p. 163.
"DELZEUZE (Guillaume),
Hebdomadier à la cathédrale de Lodève, né à Saint- Jean-de-Fos, vers 1721, reclus à Montpellier, il adresse une pétition au Département : « vieux, infirme, pauvre, à la charge de sa famille, il demande à être reclus à Lodève, chez des parents plus aisés. » Il produit un certificat de Montabré, professeur à l'école de Médecine. On retuse : « vu l'état peu tranquille de Lodève, on décide de suspendre l'autorisation demandée ».
Arch. de l'Hérault L. 443 bis. {5* jour complémentaire an VII, 21 septembre 1799J.