‹ L'ancien Collège d'Harcourt et le Lycée Saint-Louis. Notes et documents pour la plupart inéditsChapitre 108 sur 355 · Bib. Sorb., U. 132, n° 3, p. 21 et · texte numérisé non relu

Bib. Sorb., U. 132, n° 3, p. 21 et

- lofait 40 livres au collège et signalent une dépense de 30 sols pour avoir blanchi les murs, et une autre de 8 sols pour avoir réparé la cheminée d'une chambre louée par le proviseur, à côté de son logis, au pensionnaire Michel Le Roy1*

Sous le provisorat de M0 Le Roux, nous assistons à l'installation complète du plein exercice au collège d'HARcouRT, qui en fut alors doté avec huit autres collèges de Paris. Bien qu'il y ait déjà une sorte d'exercice dès le xv« siècle, et peut-être même auparavant, puisque nous avons trouvé de bonne heure des leçons en grammaire et en philosophie faites par des régents dans l'intérieur de la maison, ce n'est vraiment qu'au milieu du xvie siècle que la division des études par classes, avec le mot lui-même, y fait son apparition. Voici comment s'exprime un de nos factums à cet égard : « Depuis que le collège a été fondé jusqu'en 1554, il ne parait point qu'il y ait eu d'exercice dans le collège d'HARcouRT », c'est-à-dire d'exercice proprement dit avec la division par classes. C'est ce que nous lisons plus loin dans le même factura 2 : « On ne voit point que I exercice plein et entier ait été dans le collège d'HARcouRT avant l'année 1554. » Hais à cette époque il y est établi dans toute son étendue, * avec un grand nombre de « professeurs de classes et d'écoliers, qui composent une autre « communauté, un autre corps et une autre maison différente « des deux premières » . Le premier principal d'exercice dont on ait mémoire dans le collège, dit encore le même document, est Jean Alain, qui sera plus tard proviseur. C'est ainsi qu'en 1556 on constate au collège d'HARcouRT l'existence d'un certain nombre de classes, allant jusqu'à la septième et même à la huitième. Nous l'apprenons par une querelle qui surgit entre le principal des grammairiens de ce collège et le régent de septième Denys Gallet. Quelle en était la cause? Du Boulay, qui nous rapporte le fait, ne nous le dit pas; mais nous présumons, d'après ce qui suit, que le principal, sans doute Jean

1. Bib. Sorb., U. 132, n° 3, p. 22; n° 4, p. 25; n« 6, p. 278*

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